‹ Des dyspepsiesChapitre 65 sur 122 · PARTIE II. TT 'W»Bf9m. BAB1TUBLLE8. Ht · texte numérisé non relu

PARTIE II. TT 'W»Bf9m. BAB1TUBLLE8. Ht

fiour $outoqiR Ja .:vie pendant des^ sejnaio^^, dets mois mêiB€i, j)ii«qi|'à cie que h dirqwutjon durmî|I perfl(^UQ d'y assQci^.des fécules variées, di^s pàt^ des jus d^ Yiande^.atjde iteve^ir ainsi gradi^lf^ei^t à uQ&aUaieat»tioi);.plus jsubstaDtîi^lle et plus abondante. .•..;••.',•• .........

L! usage e^^îlusif de eerfain^ fruiti^ ^ epicare été conseillé qaelquc^is.avecsucçès dan$,p}u€iiepns foiv qies de dyspgpçie^; les . raisins surtoujl et les, ^fruits rqugesy pris le.ina^ia àjeun^ en qn^i^tité.qoDsid^ rable, une à deiixHivres par exernple,/;ont pToduM quelquefois d'jbieureux. résultats; noiu y revi^jidrpns pl|}&loiQ avec quelques détails; . -.. .

Quant 9U^ bois$o;ris . destÎQées, .4 être ^prises 4vec les aliments, elles doivent être généralement régléi^ ebez les dyspeptiquQ$; relatiyemenit à la qu$intité« diaprés celle des aliments; qu'on leur pei^et» et quant aiu choix, d'après les habitudes de la santé^ief mm d'après Tinlensité et la forme de I4 dy$£[epgiei Dad^ kè forixies oiHiinaires; et dao^ les eai^ dtinl^o^tté.taéhdîjpccÊ^^ les malades ; doivent coAtifîUfir , les ^çÀ$w^ dont îlft ont l!Uabiiudai le vin^ h Wère^Je cid^e, etq;^ enajoutant au.yia^we plus grande proportion d'eaju^ m cbQisi^safit des bières flu^ faible&y de» cidre$

jdjis légers.-: v». ...,,...;. ^: ... ;;:.'; »: ,■ : ' :

Les mêmes b<^ss0ns iste^con^iennent flas.a^ux dîr vers âges de la vie. DansTenfance et Tadolesceqpe, de^<bqîs90Q8 dgu(}es contiennent mieux, i^oÀt pou|

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la bonne digestion chez les^ujets bien ^rtQiits, soit pour coœi)attre la dyspep^e, ^'11 y a Heu. Daqs le milreu de la vie; et ^lus encore àatus la vieillessey le vin pur, les Ik^ucots alcooliques, en proportion modérée, sont quelquefois utiles pour favoriser le travail digestif. Dans les pays froids, et surtout dans les régions humides, F usage des boissons fermentées et spiri tueuses semble être d'une nécessité plus grande encore, dans le double but de provoquer une chaleur intérieure qui résiste mieux wlx conditions de Tatmosphère, et aussi d'aider, comme nous Tavons dit, à Taetion de Tappareil digestif.

Dans les cas de dyspepsie opiniâtre, on trouve dans les eaux minérales naturelles, gazeuses ou légèrement alcalines, telles cpxe les eaux de Seltz, de Soultmath, de Fougues, de Bussang, mêlées à une certaine proportion de vin, un quart, un tiers, par exemple, un auxiliaire utile à r^ction affaiblie de l'estomac. Elles sont d'ailleurs agréables au goût et n -altèrent pas les qualités du vin auquel on le» mêle. Certains estomacs se trouvent bien d''une petite addition de sucre à ces boissons, surtout lorsqu'il existe quelque tendance au dévoiem^t. Si le malade éprouve des aigreurs, les eaux, fortement alcalines, de Vichy méritent généralement la : prèférenée, et le sucre doit être interdit» .

J.a température des aliments ei des baissons n*est pas chose indifférente dans le traitemeùt de la dys*

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