‹ Des effets physiologiques et thérapeutiques des éthersChapitre 16 sur 48 · LA · texte numérisé non relu

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lations éthérées il y a augmentation de la température, mais qu’à mesure que l’éthérisation se produit, que la sensibilité disparaît, la température baisse et d’une manière très-sensible. Les inhalations étant suspendues, la température revient bientôt à son chiffre normal, et souvent même elle le dépasse, comme le prouve la première expérience. — Le degré de chaleur a toujours été pris dans le rectum.

CONCLUSIONS

I. L’éther exerce d’abord sur les poumons et sur le cœur une excitation manifeste. Bientôt cette excitation s’éteint et fait place à une débilité fonctionnelle qui va croissant jusqu’à la mort.

Il. C’est surtout à l’éthérisation de la moelle allongée qu’il faut attribuer la cessation de l’hématose et des mouvements du cœur.

III. Le sang devient plus liquide, son caillot moins consistant; il exhale une forte odeur d’éther; celui des artères prend, après une inhalation prolongée, une couleur rouge foncée qui le rapproche du sang veineux.

IV. Cette coloration est due bien plus au trouble de l’hématose qu'à l’action chimique propre de l’éther.

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