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Chez les diabétiques légers, le pronostic de la tuberculose ne serait pas trop défavorablement influencé par la coexistence du diabète ; c'est du moins ce qui ressort d'une observation de L. Bernard et Salomon.
Chez les diabétiques plus gravement atteints, le pneumothorax associé à l'insulinothérapie a donné quelques résultats favorables, ainsi qu'en témoignent les cas publiés par Netter, Lenoir et Mlle Scherrer, ‘Labbé, Justüin-Besançon et Courcoux. Ces derniers ayant même eu à instituer chez des diabétiques le pneumothorax bilatéral admettent provisoirement que le pneumothorax n'agograve pas le diabète, mais l’améliore plutôt, qu'il favorise le relèvement de l'état général et n'est pas suivi de signes graves de déficience cardiaque. — Par contre, Chabanier et Potez n'ont pas obtenu de l'assoclation pneumothorax et insulinothérapie des résultats bien favorables.
En définitive, on peut conclure que si le diabète, même sévère, n'est pas une contr indication absolue de la collapsothérapie, il en rend beaucoup plus aléatoires
les résultats.
b) Les affections valvulaires bien compensées.
L'opinion généralement admise est que les affections valvulaires bien compensées ne contr'indiquent pas le pneumothorax. L. Bernard a pu sans inconvénient traiter par la collapsothérapie 2 malades atteints de lobite supérieure droite et présentant l’un, un rétrécissement pulmonaire, l’autre, un rétrécissement pulmonaire et une communication interventriculaire probable. Une