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elle ne peut, d'autre part, avoir d'autre prétention que d'apporter à l'organisme une aide précieuse dans son conflit avec le bacille. Le terrain reste, en définitive, le facteur important de la résistance et de la guérison. De même quil conditionne en partie la forme clinique et l'évolution, de même il contribue à régler le pronostic. On ne peut réduire la notion de terrain à celle de l'état allergique ou de la perte de l'immunité ; comme l'a dit Sergent, il existe aussi une aptitude biochimique particulière à favoriser la germination bacillaire : toutes sortes de causes peuvent faire apparaître celte aptitude. Inversement, il doit donc y avoir des causes créant une aptitude à la résistance. Ce sont ces éléments tenant au malade, susceptibles d’influencer en bien ou en mal et à des degrés divers le pronostic, que nous allons passer en revue.