III. Vaisseaux de la pie-mère extérieure et intérieure
Tous ces vaisseaux n'ont pas une égale importance, au point de vue delà question qui nous occupe, et si on fait le relevé des observations sur lesquelles est basé ce travail, on voit que :
Seize fois l'hémorrhagie était due à la rupture d'un sinus.
Trente fois à la rupture des vaisseaux méningés moyens ; Une fois aux veines du diploé.
Dans huit cas l'épanchement prenait sa source dans les vaisseaux de la pie-mère.
Il est nécessaire de faire l'étude distincte et complète de ces voies hémorrhagiques : sans tomber dans les tlescriptions anatomiques connues^ il importe beaucoup pour le diagnostic et le traitement d'établir les rapports de quelques-uns de ces vaisseaux avec la paroi crânienne : nous nous attacherons à faire connaître ces points de topographie cérébrale en ce qui concerne les sinus et les branches de l'artère méningée moyenne, sources les plus fréquentes des épanchements sanguins.