‹ Des épidémiesChapitre 5 sur 43 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

Donuées éliologi(|iics.

En hygiène comme en thérapeutique, le point de départ est dans l’étiologie. L’étude des causes est, pour ainsi dire, la route qui conduit à la prophylaxie.

Étudions les causes.

Il y a : i” des causes accessoires, adjuvantes, secondaires, prédisposantes; 2“ des causes occasionnelles; 3® des causes spécifiques.

Je n’étudierai pas séparément les causes occasionnelles. Elles se réduisent à des impressions morales, la peur, par exemple; à des excès derégime, de marche, etc. Ce qu’il faut retenir c’est que jamais, dans une affection miasmatique, la cause efficiente, si efficace qu’elle paraisse, ne supplée la cause spécifique. Elle peut la seconder, quelquefois très-énergiquement ; la suppléer, non. Si cette substitution pouvait avoir lieu, la maladie cesserait d’être spécifique; car il n’y a d’affection spécifique que par la spécificité de la cause. Une écorchure favorise l’inoculation chancreuse; en aucun cas, sans le virus, elle ne pourrait devenir un chancre. De même, sans l’influence de l’agent spécifique de la peste, une

cause occasionnelle quelconque ne pourrait produire cette maladie, etc.

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