Espkbance III. — D’ün appela l’étranger
Mais ce qui n’est pas possible par une confédération de princes ou par une conjuration de peuples italiens, ne le deviendrait-il pas par hasard en appelant les étrangers qui nous procureraient da moins cette union impossible entre nous seuls? Un centre quelconque une fois établi au dehors, un point de réunion, chacun ne s’y rallierait-il pas? Si je croyais qu’un tel expédient fût bon , je serais le premier à encourager mes concitoyens à l’adopter; aucune espérance n’ayant par elle-même rien de coupable, ne doit être mise à l’écart quand il s’agit de l’indépendance. Mais ce n’est pas même là une bonne espérance. M. Giobecti déploie à