Mais précisément parce qu’il y aura une résis
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lance quelconque, quelques compeusaiious seront exi- {^ées par les autres puissances chrétiennes, qui prétendront s’agrandir de quelques dépouilles de ce même empire. Ce sera là, sans aucun doute, une occasion favorable pour nous, on jour ou l’autre, dans un avenir qu’il est permis de prévoir, et ce sera probablement la seule. Aucun autre partage, aucune autre chute, aucune grande succession n'est à prévoir en Europe; s’il eu survenait , la civilisation présente y pourvoirait : on en ferait une question diplomatique ou d'intérieur, et la difficulté, réduite à ces termes, ne nous fournirait pas une grande opportunité. Ainsi, sans rejeter aucune des occasions qui pourraient naître, et en nous tenant, au contraire, prêts à profiter de toutes , arrêtons-nous à celle qui nous parait la plus probable parmi celles favorables, la plus favorable parmi celles probables, celle qui promet le plus de toute manière.
UES ESPÉBANCES