‹ Des esprits et de leurs manifestations diversesChapitre 15 sur 341 · Reynaud, Terre et Ciel, p · texte numérisé non relu

Reynaud, Terre et Ciel, p

INTRODLCTION.

Nous en verrons bien d’autres*.

Mais abrégeons, et passons maintenant à la seconde proposition : ie feu.

(( JAMAIS, dit M. Renan, on n’a vu le feu privé de sa chaleur*.»

M. Renan n’a pris connaissance, on le voit, ni des dernières et belles étiid s sur la foudre par le docteur Boudin, ni des œuvres d'Arago commentées par M. Babinet. Nous lui en détacherons bientôt plus d’une page, et il pourra s’assurer que l’expérience à laquelle il en appelle, « et que rien n’est jamais venu conti'edire » a prouvé mainte et mainte fois tout le contraiie de sa proposition. En attendant que nous lui montrions, sur bonnes preuves, toute une série de coups de foudre bien étrangers à la foudre de Frank’in, ne fût-ce que celui que l’on a vu écrire sur la peau de ses victimes, sans la bràler et par conséquent sans chaleur, les causes réelles du foudroiement qu’il veui le bien consulter notre Appendice complémentaire du premier Mémoire, p. 39, et rélléehir qirdque peu au tonnerre ou èclaî}' en boule mentionné par Arago, et garanti de plus par M. Babinet dans la Revue des Deux Mondes; globe de /6?a bien merveilleux descendant par une cheminée dans une mansarde, s’y changeant en jeune chat, essayant de se frotter aux jambes du locataire interdit, puis ^'allongeant et décollanl soigneusement et sans le brider un papier qui masquait un trou par lequel il remontait, pour éclater bientôt au som|net de la cheminée avec un fracas épouvantable, a G(

M. Babinet, ne produisait aucune chaleur

On P ut dès il présent s’assurer de l’embarras causé par la per.aanence de la lumière et de la chaleur soLires. Dans les dernières séances de l’Académie des sciences (6 et 12 octobre dernier), on s’est préoccupé de cette permanence et de Y alimentât ton qu’elle suppose, comme si la dilliculté ne datait que d aujouî J'liui. Il fallait enlendr ? AJ. Paye passer en revue tous les inoj ons proposés, tels que ralimentation par les aérolithes qui viendraient se jeter sur son disque, comme des cordes de bois dans un immense brasier, tel.' encore que le développement p ir le frottement ou les courants électriques, et ., etc. Mais il fa lait surtout l’entendre déclarer que tout cela était inaccept .ble et que le problème lui paraissait insoluble. Toujours est-il que, d’après ces inquiétudes, il piraî rait que notre sublime foyer éprou- \tMaii, lui aussi, le besoin de retouches ass z fréquentes. Qu’il est donc triste de le voir si gêné par cette malheureu. e loi de la non-intcrvenlion si-^ de. de 1

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