‹ Des esprits et de leurs manifestations diversesChapitre 185 sur 341 · DÉFINITIONS · texte numérisé non relu

DÉFINITIONS

(( Cette cause est tellement évidente, nous dit le D** Pariset, qu’elle dispense d’en rechercher une autre »

C’est donc la décomposition, la fermentation putride ou la putréfaction dont il faudrait soulever le voile; c’est là, là seulement que repose le grand mystère de la vie et de la mort.

Que cette décomposition soit le résultat d’une force pure et encore inconnue de la chimie; qu’elle soit due, comme l’ont pensé quelques savants, à des animalcules invisibles^;... qu’elle soit le simple résultat de la fermentation, a dont l’azote et le soufre sont les agents principaux et proprement dits ® : » ce n’est ici ni le lieu ni le moment de nous en enquérir plus à fond

Il nous suffît que la science croie avoir trouvé dans les résultats de ce mystérieux travail la vraie cause physique du grand ordre de fléaux dont nous nous occupons.

Et quand nous aurons constaté que par constitution épidémique elle entend « les rapports de l’épidémie régnante avec l’état de l’atmosphère et de la saison; » par V agent spécilîque de l’épidémie la cause toute spèciale, sans laquelle toutes les perturbations atmosphériques du globe et toutes les prédispositions personnelles des malades resteraient tout à fait inhabiles à la production du fléau, etenfin par génie épidémique l’ensemble des principaux caractères et formes que revêt la maladie à une époque donnée, nous posséderons à peu près le sommaire de ce dernier mot que nous demandions tout à l’heure à la science

Il est vrai qu’en le faisant nous nous accusions d’un peu d’indiscrétion, et voici pourquoi : c’est que ce dernier mot ne nous avance guère plus que le premier, et que toutes ces définitions, toutes ces théories, bien loin de résoudre les difficultés , semblent les multi-

din sur les quarantaines; le grand rapport de M. Pruss, en 1846, sur le même sujet, etc.

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