Annales de philosophie chrétienne, t. XVIII, p
2. Il répète même plusieurs fois le mot inévitable ; par conséquent, le célèbre et catholique Dollinger, après avoir parlé magnifiquement (f des rayons de science sublime et de traditions primitives, qu’il voit avec un vif sentiment d’admiration briller ici, » a grand tort d’ajouter que « l’avenir montre à Jupiter la possibilité d’une dégradation. » C’est au contraire Jupiter qui en affirme la certitude dans le présent. {Pag. et Jud.., t. Il, p. 69.)
De son côté, M. l’abbé Perreyve, dans un article (excellent du reste et publié dans le Correspondant du 23 décembre 1860), fait aussi de Promethée le Christ, et voit ici « l’idée sublime d’un Dieu qui s’olfre en sacrifice pour l’homme; » mais si Prométhée était le second Adam, au lieu d’être le premier, Jupiter-Satan, qui sait fort bien à qui il parle, ne Ini montrerait pas dans un avenir éloigné le Fils de la Femme.