M‘“« Dozon, Révélations d’ outre-tombe, 1. 1, p
INTRODUCTION
Il en est de même de Cuvier ; quel cours de géologie, grands dieux I et que le Jardin des plantes surtout ne l’entende pas!
Au moins, s’ils étaient conséquents! si, pour racheter tant de lieux communs, de platitudes, d’hérésies théologiques et littéraires, ces sublimes évoqués savaient bien ce qu’ils veulent dire et ne se contredisaient pas entre eux! Mais voici le célèbre directeur du musée industriel de Bruxelles que Voltaire et Franklin nous disent mort quand il ne l’était pas, puis foudroyé et puni quand lui-même vient nous certifier son bonheur^ ! Voici M. Girard de Caudemberg, qui a oublié son nom dans la grande traversée et qui vient signer Codemberg^. Voici saint Augustin qui nous parle delà grande démonolâtrie de Morzille, au lieu de la démonopathie de Morzine! 11 a mal lu probablement. Consultation à refaire, et c’est dommage, car il enseignait deux moyens pour la guérir: l’huile de M. Dupont, de Tours, et, pardessus le marché, le magnétisme
Et qu’on ne nous reproche pas surtout d’avoir choisi, ou d’avoir décousu les textes pour les mieux déshonorer !
Cette fois l’identité de style est parfaite entre toutes les révélations; il n’y a de supériorité que chez les adeptes sténographes. Non, certes, ce ne sont pas eux qui ont forgé tout ce fatras. Nous en attestons leurs revues et leur propre langage qui sont la meilleure preuve de leur sincérité. S’ils avaient voulu faire parler les esprits, ils auraient commencé par leur prêter leur grammaire et leur style. Ils devraint être fiers d’être meilleurs écrivains que Lamennais et Bossuet.
Encore une fois, qu’ils s’insurgent donc et qu’ils réclament quelque chose de mieux auprès des clubs américains !
Maintenant, si les spirites nous sommaient de produire enfin ce qu’ils ont de mieux comme médium, si l’on nous forçait à fournir un nom et quelqu’un sur le compte duquel tout le monde serait d’accord, nous ne pourrions guère nommer que M"® Clémence Guérin, que nous trouvons — chose rare — acceptée et choyée dans les deux camps. Or, cette demoiselle vient de publier une petite brochure intitulée: (( le Spiritisme en Amérique, » livre clair et concluant, dit M. Piérart (6®. livr. p. 222).
C’est vrai, mais nous conjurons ici tous les spirites de bonne foi de redoubler d’attention !
(( Nous allons, ditM'^® Guérin, reproduire quelques paragraphes du