NE SACHENT PAS
De son côté, M, J . s’était fa^t, il faut en convenir, une
bien naïve illusion. Il eût dû iriieux connaître son terrain et savoir ce qu’il était capable de produire, toutes les fois qu’on y recueillait un certain nombre de phrases analogues à celleci : « La science ne commence pour l’homme qu’au moment où l’esprit s’empare de la matière... Alors les aperçus dogmatiques des siècles antérieurs ne se consei’vent plus que dans les préjugés du peuple, ou dans quelques doctrines à voile mystique'^... »
Lorsqu’on recueille de tels fruits, disons-nous, fût-on bardé d’observations, de témoignages et de lumières, on doit savoir abdiquer le fol espoir de faire jamais pénétrer le soc du