MORALITÉ
L« conte de Peau 4^ Ane est difficile à ccoiie; Mais tant que dans le monde on aura des enfansy
Des mères et des mères-grandes.
On eo gardera la mémoire.
A W^ ÉLÉONORE DE LUBERT.
V o T & s jeane &ge , Éléonore , Vous permet le» amusemoiift ; Vous y Terres assez de documens Pour mériter qu^on sVn bouorc.
Quoique Tous soyes à Taurore Du printemps de tos jeunes ans »
D^ TOUS prâFi^rez des écrits pleins de sens, A ceux que nous voyons édore D'un fade auteur outrant k sentiment.
O tous! ma chère Éléonorel Qui sentez tout si Tivement , Et dont le cœur eneore ignore Ce que les passions y causctit dtf tournent, Ignorez-le toujours I Peau d*Ane tous apprend Qtt^il est un don plus cher encore Que la beauté qui luit rapidement; La solide vertu : c^est des dons le plus grand ; Mais , hélas ! c'est trop rareme&l Que le faible mortel Fimplore.