‹ Des fièvres typhoides et du typhus, histoire et description de ces affections; analogies et différences qui existent entre ellesChapitre 19 sur 32 · MARCHE, DURÉE, PRONOSTIC, COMPLICATIONS , TERMINAISONS · texte numérisé non relu

MARCHE, DURÉE, PRONOSTIC, COMPLICATIONS , TERMINAISONS

Analogies. Dans les fièvres typhoïdes et dans le lyphus , la maladie a une marche continue avec redouble mens lesoir et la nuit, et sa durée est , en général , déterminée. Le pronostic est grave absolument parlant , moins {;rave chez les jeunes sujets , plus ftrave dans les dernières périodes; les signes fâcheux sont les mê;nes (surdité , délire et parotides dès le début) ; les signes favorables sont aussi les mêmes (diaphorèse , diarrhée, urine sédimeriteuse, parotides , comme phénomènes critiques). Les suites sont, ainsi que les complications , pour la plupart, les mêmes (plaies gangreneuses vers, météorisme, perte de la mémoire , surdité , affaiblissement des sens.

Différences. Dans le typhus , la marche est plus rapide , et la durée moins longue que dans les fièvres typhoïdes , où l'on n'a jamais vu la mort survenir avant le quatrième ou le cinquième jour, ce qui a été observé dans le véritable lyphus. La perforation de l'intestin et la péritonite qui lui est consécutive , consti tuent . dans les fièvres typhoïdes une complication qui ajoute beaucoup à la gravité du pronostic , et peut même devenir une cause de mort, toutes circonstances qui n'ont cas lieu dans le lyphus.

SOMMAIRE enlre le typhus et les fièvres typhoïdes.

Page 1