‹ Des finances françaisesChapitre 32 sur 156 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

de 1,481,700,000 fr.

le déficit ne fut plus que de . . . 25,759,014

et de 40,759,014

en tenant compte des 15 millions obtenus par la vente d'une portion équivalente des bois de l'Etat. Il

avait été en 1851 de 100,728,868

différence en moins de 59,967,854

Ainsi , dès le début du nouveau gouvernement, un grand pas avait été fait vers l'équilibre de nos finances. Ce résultat était dû à raffermissement de l'ordre, à la reprise des affaires, aux progrès de la fortune privée qui, en augmentant la consommation, avaient élevé à 810 millions le produit des revenus indirects, produit supérieur de 66 millions à celui de Tannée précédente.

Avant de passer à rexamen du budget de 1853, nous croyons utile de faire Texposé des modifications constitutionnelles introduites dans notre régime financier, à Toccasion du rétablissement de TEmpire, et d'expliquer les réformes opérées dans nos lois sur les pensions civiles.

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