CHAPITRE PREMIER
Les formes imaginaires ne sont ni le néant^ ni un nonsens, ni une convention 1
Sommaire. — I. L*expression y— i, par ses origines et par ses effets, est oertainemeat un être algébriqne. — II. Fâcheuse inQueuce du mot imaginaire, — in. ^ — I est une opération impossible qui nous apprend que les données d'une question sont contradictoires avec les propriétés du nombre abstrait. — IV. Ces deux impossibilités sont nécessairement équivalentes, de sorte que la forme algébrique de Tune nous révèle le comment et le pourquoi de nos contradictions. — V. Considérations générales sur la possibilité de réaliser en concret, et, dans certains cas, ce qui n*est pas réalisable en abstrait.