CHAPITRE I
ration appelée imaginaire. Ceci nous paraît d'ailleurs conslituer un principe très-acceptable. Pourrait-il nous répugner, en ettely d'admettre que là où la nature a placé plus de ressources et de facultés^ il doit naturellement y avoir aussi plus de possibilités et de réalisations?
Nous ne nous étendrons pas davantage sur les considérations générales qui concernent le concret; elles seront reprises en détail dans la seconde partie. Notre but actuel est d'étudier la forme imaginaire au point de vue purement abstrait^ celui peut-être qu'on a le moins saisi jusqu'à ce jour. Présentons donc maintenant le développement de nos idées sur ce sujet.
iO DES FOBMCS IMAGINAIRES.