OBSERVATION LXVII
(Soc. chir., 1856-57, 1re série, t. III, p. 519.)
(Discussion résumée.)
M. Richet présente un homme qui, deux ans auparavant, avait eu une fracture de l’avant-bras. Un appareil lui fut posé pendant près
(1) Soc. an., 1871, p. 352. à
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d’un an dans le service de Boyer. M. Verneuil, chargé ensuite du service, trouva une pseudarthrose; fit la résection des deux os et obtint la consolidation. Puis, dans un effort, la fracture se reproduisit, un an après. Donc, dit M. Richet, « il y a dans la constitution du malade quelque cause qui d’abord avait empêché la formation du cal, et plus tard a amené sa dissolution, » Verneuil n’admit pas cette opinion parce que le malade s'était fait en même temps une fracture de cuisse qui! s'était parfaitement consolidée. Mais, sur la demande de Guersant, il dit «< que le malade avait eu plusieurs fois des accidents vénériens. »
Le traitement local a encore été prédominant sur une malade de Earle, et il est bien évident que cela a été au détriment de la patiente.