‹ Des grâces d'oraisonChapitre 10 sur 199 · Ses études et préoccupations mystiques · texte numérisé non relu

Ses études et préoccupations mystiques

En fait, il s'était, de longue date, occupé de ces questions. Il est probable que son attention y fui attirée dès ses premières années de vie religieuse. Elle le fut certainement à son troisième an. Et tout indique que ce ne fut pas une attention de curiosité purement spéculative. Malgré son soin jaloux de ne pas même entr'ouvrir son âme au regard profane, on peut deviner qu'il avait eu des touches mystiques. Au moins une fois, il a confié à un jeune religieux capable de le comprendre que son expérience mystique allait jusqu'à l'oraison de quiétude, pas au delà. Cet aveu paraît confirmé par un ensemble d'indices convergents. L'auteur n'exprime donc pas seulement une maxime abstraite quand il nous dit que, loin d'être fier de l'oraison de quiétude, il y a plutôt lieu de s'en humilier, en se disant : « Je n'en

(1) Ce traité, il l'appelait plai.sammont la Géométrie du pauvre, parce qu'il avait inis tout son esprit ingénieux et inventif à simplider les questions pour les mettre à la portée des plus humbles intelligences.

(2) Notamment dans les Causeries pédagogiques, publiées par J.-V. Bainvel, 1898.

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