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Il en est de même pour l'ofllce chanté au chœur

Voulant me rendre compte des faits (au lieu dem'abandonner à des idées a priori), je me suis livré, sur ce sujet, à plusieurs enquêtes dans des couvents contemplatifs.

La réponse lapins générale a été qu'il y aune petite gêne, mais facile à vaincre. Tout au moins, ajoutait- i, on peut arriver à réciter matériellement les paroles ; l'attention principale restant fixée sur l'action divine intérieure.

Par grande exception seulement, d'autres ont déclaré que la gêne pouvait être très forte; et d'autres enfin, tout au contraire, qu'on n'avait jamais entendu poser cette difflculté.

Il est à désirer que cette enquête soit reprise.

Z9. — La première de ces réponses semble donc exprimer le mieux les t»itm Itabltuelfii. Une fois qu'on les admet, il reste à en donner la raison.

L'explication est la même que ci-dessus. Dains la récitation en commun, ou pendant le chant, le corps exécute beaucoup de mouvements, les poumons sont fortement en jeu, les yeux sont attentifs au texte, et remuent. Puis on ne prononce les versets des psaumes que de deux en deux. Par suite les efforts, au lieu d'être continus, sont facilités par une suite de petits repos. Le bruit environnant contribue aussi à détourner d'une union trop forte. Mais il donne de plus une facilité spéciale pour la récitation et aide ainsi à lutter contre la ligature, car il est rythmé et produit par là un entraînement, un besoin d'imitation. Les physiologistes disent que, de la sorte, les mouvements deviennent automatiques, parce que les sons rythmés agissent directement sur nos organes. La volonté n'a plus grand effort à faire, et par suite, il y a plus de facilité (1).

20 bis. — Si une personne éprouvait une grande gêne pour la récitation en commun, on ne doit pas lui faire de reproches, car elle ne les mérite pas. De plus, ce moyen pourrait avoir sur certaines âmes impressionnables un effet tout contraire à celui qu'on se proposait : l'émotion produite par la crainte de nouveaux re-

(1) C'ect ea frande partie pour ce inoiif qu'on oblige les régiments à marcher au pas, et musique en t(Me. Les instruments produisent un efTct physiologique, même quand ils sont aussi simples que le tambour et le flfre.

lOC CHAPITRE XIV.

proches les paralyserait davaatagc. A plus forte raison, il ne faut pas leur persuader qu'elles n'ont pas la vocation d'appartenir à une communauté contemplative. Que l'on compte sur Dieu et sur le temps pour tout concilier.

21. — Restriction à noter. Remarquons bien que les faits qui précèdent seraient mal résumés par celte formule simple : la quiétude empêche les prières vocales. En gros, cette proposition est assez vraie; mais, pour être exact, j'ai dû l'accompagner de restrictions, soit sur Vinlensité de la quiétude (l9), soit sur la nature des prières, distinguant quatre cas; la réponse varie un peu avec chacun.

J'aurais voulu éviter cette petite complication dans mon exposition. Mais il ne dépend pas de nous de simplifier les faits.

99. — Ces formule» trop absolues ont l'inconvénient de soulever de justes objections. De plus, elle-» conduisent à des règles de conduite chimériques, puisque ces règles répondent alors à des cas de conscience qui n'existent pas dans la pratique.

28. — Quiétude priante. Nous avons vu que, pour certains actes, il y a plus ou moins liberté, et non ligature des puissances. Parfois môme on y éprouve l'opposé de la ligature; c'est Yimpulsion des puissances. Par exemple, une demande se produit, comme un jet presque irrésistible ; on a ce qu'on peut appeler la quiétude priante. Cet élancement présente un contraste curieux avec le repos que l'on continue à sentir. On dirait la vivacité d'un jet d'eau, au milieu d'un bassin tranquille.

23 bis. — J'ai dit aussi (ch. xi, l) qu'il existe un état appelé jubilation. On sent alors le besoin de s'épancher en colloques ardents, ou môme de chanter. Quand ce fait se présente dans la quiétude, c'est encore une exception partielle à la ligature. On peut appeler cette espèce la quiétude de jubilation.

S*" Thérèse signale qu'un cas semblable peut arriver dans l'union pleine : on parle, on fait des vers, etc. [Vie, ch. xvi; sur la troisième eau). Voir encore CS bis.

§ 3. — Des faits concernant les pensées et les réflexions.

24. — Divers cas à examiner. Ici encore il faut éviter avec soin les propositions trop absolues, comme celle-ci : « La quiétude empêche de penser à Notre-Seigneur, à ses mystères, ou aux vertus ».

L\ LIGATL'RE. 193

ËxaminoDs quatre c»cf, en laissant encore de côté celui où la quiétude est très faible.

24. — 1° Il est généralement facile pendant la quiétude de penser à \a personne de Notre-Seigneur ou d'un saint, pourvu que ce soit d'une manière simple, sans discours, et qu'il y ait des interruptions. On peut ainsi produire de temps en temps des actes d'amour envers le Sauveur.

99. — 2' Pour certaines personnes, ou à certains moments, il en est de même pour les mystères pourvu qu'on les envisage encore d'une manière simple, par exemple, en se souvenant avec amour des dispositions intérieures que Noire -Seigneur ou la S'* Vierge avaient dans tel événement.

Zt. — 3° Le contraire arrive, si on veut se livrer à des développements, parcourir les circonstances d'un fait historique. On trouverait alore une vraie résistance; à moins que l'esprit ne se porte comme de lui-même à ces considérations.

Zft. — ï" Lorsqu'on sera arrivé à la période de l'extase (parfois même avant cette période), on retrouvera une grande facilité à contempler les mystères. Mais cela tiendra à ce que Dieu enverra i.ne lumière spéciale, et non à ce que la faculté de discourir aura reparu.

On voit alors plusieurs choses différentes dans un même rayon qui est simple; notre propre industrie ne pourrait y réussir. De même au ciel nous aurons, sans recherche, plusieurs connaissances simultanées.

20. — Conséfiiienee. U suit de cette dernière remarque que la quiétude doit être considérée comme une période de transition, dans laquelle certains exercices sont rendus difficiles, mais temporairement. Si on monte plus haut, on les retrouve, et sous une forme plus parfaite.

••. — Aceu«»tlon ë'oisUeté. Cette accusation a été souvent lancée contre l'oraison de quiétude. Il y a un fondement apparent. L'absence assez marquée d'images et de discours semble, à première vue, laisser l'àme un [)eu vide, et la ligature parait renforcer ce manque d'occupation. Puis on trouve qu'on n'apprend rien de nouveau comme doctrine.

St .— Rép«n»»«. 1° L'âme a au coniraire une occupation très parfaite : penser à Dieu, le sentir présont et l'aimer ; sans compter toutes les réflexions qui s'ajoutent d'elles-mêmes à cet état. Il n'y

LES GRACES d'oRAISOK. 13

aurait ici qu'à répéter ce qui a été dit à propos de la même objection adressée à l'oraison de simplicité (ch. u, éM).

2** On verrait de même que cette occupation est la meilleure qu'on puisse désirer. On se figure que les résolutions pratiques manqueront de force parce qu'elles ne sont pas amenées par de nombreuses réflexions. C'est une erreur, déjà réfutée également à propos de l'oraison de simplicité. Mais ici elle est encore plus évidente. Car nous avons vu que les oraisons surnaturelles sont accompagnées de vertus produites sans nos réflexions (ch. xii). On accumule une réserve d'énergie spirituelle. Si l'Ame parait oisive, Dieu ne l'est pas.

Donnons une nouvelle comparaison, montrant cette action secrète. Les anémiques recourent souvent comme traitement à une cure d'air. Ils vont à la campagne, ou au bord de la mer, ou sur une montagne, et là ils se contentent de respirer à pleins poumons. Ils paraissent oisifs, mais le milieu dans lequel ils sont plongés exerce sur eux une action cachée qui les transforme, sans qu'ils sachent comment. De même dans l'état mystique. On semble parfois ne faire presque rien; mais on est plongé dans une atmosphère divine qui agit. Elle est vivifiante; et l'âme débile y reprend des forces. Elle est chaude ; et l'àme glacée commence à brûler d'amour. C'est un traitement tout différent de celui de la voie vulgaire; mais il le vaut bien.

Du reste, comment pourrait-il en être autrement? Dans quel but Dieu sortirait-il de ses lois ordinaires pour se communiquer à celte 4me, si ce n'était pour une augmentation de sanctiticiition .^

Est-ce que Dieu va travailler seulement à son amusement, sans lui demnnder aucun fruit pratique? Que les profanes n'aient donc pas souci de cette prétendue oisiveté. L'àme est en bonnes mains. Qu'elle corresponde seulement à la grâce.

S». — Le P. BalthMiar AlTarea, devenu maître des novices, après avoir été confesseur de S*« Thérèse, eut à essuyer un grand orage, au sujet de l'oisiveté apparente de l'oraison de simplicité et des états surnaturels. Quelques-uns de ses confrères le dénoncèrent à son général comme enseignant une oraison sans utilité. « Ils le soupçonnaient de mépriser le mode de prier par discours et méditations, qui se pratique dans la Compagnie de Jésus et qui est approuvé par les saints, et de vouloir conduire les nôtres par d'autres modes d'oraison singuliers et dangereux ». Le P.

Balthasar composa une apologie en règle qui fut approuvée parle général, et dont une grande partie nous a été conservée dans sa ri> par le V"" Louis du Pont (ch. xii).

Kspérons que cetle réfutation et tant d'autres qui l'ont suivie empêcheront ce débat de se renouveler.

§ 4. — Les trois Règles de conduite relatives à la ligature.

sa. — Voici ces trois règles générales, analogues à celles qui ont été données pour loraisoii de simplicité.

S4. — Première règle, concernant les actes que la ligature rend tant soit peu difficiles pendant l'oraison : jamais il ne faut se faire violence pour les produire. En un mot, on doit accepter l'action de Dieu telle qu'elle est, au lieu de la contrarier.

Sft. — IHotifN. C'est qu'autrement on lutterait en pure perte. On pourra réussir un instant, pas davantage. Le seul résultat définitif serait de s'être rompu la tète et d'avoir troublé l'état surnaturel. Tous les mystiques sont d'accord à proclamer cette règle; il n'y en a pas de plus classique.

L'action de notre volonté sur !a ligature peut être comparée à celle que nous avons sur notre respiration. Nous pouvons ralentir celle-ci ou l'accélérer à notre gré, mais entre certaines limites, et si nous les dépassons, ce ne peut être que passagèrement, ^n engageant une lutte, et en éprouvant de la fatigue.

%%. — Si la quiétude est «rèti foible. la difficulté venant de la ligature est à peine sensible. Mais il suffira pour appliquer la première règle qu'en outre on n'ait pas de goût puur certains actes pendant l'oraison. Car on se rapproche alors de l'orais'^n de simplicité, et cette règle large a déjà été donnée pour elle. Elle s'appli'jue ici à plus forte raison.

Les p*>r<oniies scrupuleuses objecteront que souvent elles sont dans un cas doiUeux. Elles ne savent si leur manque de goût et de latiliié ne vient pas de la paresse?

L'a réponse, c'est que, dans le doute, on a le droit de faire ce qu'on veut. On peut dune pencher sans scrupule du c6té que l'on préfère. Et il est à croire qu'elles préféreront le repos.

Puis, pratiquement, ce doute n'existera pas, si on embras.sft d'i n coup d'œil un certain nombre d'exercices.

19« CHAIMTKE XIV.

g 7 — On donne souvent pour la première règle un autfr« ■■■•ilf de grande valeur. C'est que la conformité à la volonté de Dieu exige qu'on ne résiste pas à son action (1). Cet argument s'appliquait déjà pour l'oraison de simplicité. Car la volonté de Dieu s'y manifeslait par le goût et la facilité qu'on y ressentait et par la difficulté de changer de méthode. Mais dans la quiétude, ces raisons ont encore plus de force. Non seulement Dieu donne de l'attrait, mais il vient apporter un élément nouveau; non seulement on a une pente à l'immobilité, mais on constate qu'elle est inévitable. Si l'oraison que Dieu nous envoie ne produisait qu'une difficulté insignifiante, nous pourrions plus facilement supposer qu'il nous invite à la surmonter. Ce qui rend le plan divin très clair, c'est que nous n'avons à choisir qu'entre quitter l'oraison ou la prendre telle qu'elle est.

S9, - c«nséi|ueneea de cette règle. 1* Pour les prières gui ne sont pas d'oblif/ation, on les supprimera sans scrupule, quand on Y éprouvera de la difficulté. On agira de même pour tous les actes non essentiels, dans les examens et autres exercices. A d'autres époques, ils ont servi à exciter la dévotion, mais ils peuvent devenir maintenant un obstacle à une union plus parfaite. De même encore on ne se forcera pas à des lecturrs qui atiguent et pour lesquelles on ne se sent plus de goût;

2" .\u contraire, pour les prières gui sont d'obligation, on s'industriera, sans violence, pour arriver à les dire. Par exemple on se m ?ttra à marcher;

■i" Le directeur ne doit pas commander de faire de grands efforts po ir produ're les actes de l'oraison ordinaire. Ceux qui donnent lie tels ordres agissent de bonne foi, mais montrent leur ignorance de la mystique. Ou bi«n ils croieni que la lutte est très facile, ou qu ^ la ligature vient du démon. Ce sont là des erreurs. (Voir S' Jean de la Ctoix, sur les directeurs, Vive Flamme, str. 3, vers 3; surtout les § 11 et suivants).

30. — See«iidc règle, concernant les actes pour lesquels on sent de la facilité pendant l'oraison : il convient de les accepter. Si on ne le fait pas, il faut du moins que ce ne soit pas par parti pris; qu'on ne se dise pas avec orgueil : la pensée de Noire-Seigneur

( l) S' François de Sales y iosistait beaucoup. Voir, par exemple, la comparaison de !a statue (Traité de l'amour de Dieu, 1. VI, ch. xi}. D'après le contexte, le saint l'a 'plique à l'oraison de simplicité comme à la vraie oraison de quiétude.

LA LIGATURK. 197

OU des vertus est un exercice de commençant; la contemplation exclusive de l'Éfre divin me suffit dé.sormais. Ou encore : l'exclusion du souvenir de Notre-Seigtieur est le chemin de la contemplalion; ce souvenir serait un obstacle.

C'était là le langage des quiétistes. Ils prétendaient que les âmes désireuses d'arriver à la perfection devaient, dans l'oraison, s'interdire a priori toutes les pensées distinctes et les désirs. Nous avons vu que la première règle n'est pas fondée sur ce système absurde, mais sur l'impuissance morale où l'on se trouve de produire les actes. Par suite, ce motif disparaît quand l'impuissance elle-même disparaît. Il n'y a plus de raison de rester inactif.

40. — Il est convenable, au contraire, d'ajouter son action à l'action divine, dans la mesure oiï on ne gêne pas celle-ci. Celte ■nAKiin* résume les deux règles précédentes.

Ainsi, pendant la quiétude, on agira avec douceur. En fait d'a.'fections distinctes, on se contentera de produire celles auxquell»! on se sentira porté, e( quand on y sera porté.

41. — L^'s quiétistes parlaient avec mépris de rhumanlté de lV«tre-Seigueur et de ses mystères. Us voulaient qu'on laissât de côté ces sujets de contemplation. Cette doctrine est contraire à l'esprit de l Église, qui, pendant tout le cours do l'anuée, nous invite à célébrer par des fêtes les principaux événements de la vie du Sauveur.

C'est également une ingratitude d'oublier de galté de cœur, par système, celui à qui nous devons tout, y compris cette oraison surnatuelle si précieuse pour notre sanctification.

Enfin l'oraison surnaturelle doit avoir pour fin de nous donner l'amour des souffrances. Or, de l'avis de tous les maîtres, le moyen principal d'y arriver est de penser souvent et amoureusement à la Pdssion du Sauveur.

Du vivant même de S" Thérèse, les illuminés d'Espagne, précur seul s de Kalconi et de Molinos, prêchaient le quiélismc (1 575). L'Inquisition d'Ksi)agne les fit disparaître en partie. Le P. Balthasar Alvarez les réfuta. Leur douzième proposition recommandait de ne pas méditer sur la sainte Humanité.

42 — liaripeur dans raiiplIrMtlon. Qu'à tel ou tel moment, nous ayons de la difficulté à penser à Notre-Seigneur ou à le prier, il ne faut pass'»'n inquiéter. Tout ce qu'on demande, c'est ;

1' Que le Sauveur joue un rôle important, «t le plus grand po8-

sible, dans tensemb/e de notre vie spirituelle. Ce n'est pa? une question d'heure;

•2" Que, de notre part, il n'y ait pas une exclusion systématique. Au lieu de nous réjouir de cette diffîcultô comme d'une perfection, nous devons la regretter comnie une infirmité de notre nature, et aspirer au moment où nous recouvrerons notre liberté.

48. — »'• Thérc^e avoue que, pendant quelque temps, elle s'était fait illusion sur ce point ( Vie, ch. xxii). Elle ajoute que, depuis, certains pieux personnages lui ont paru également avoir des idées fausses, mais que peut-être le désaccord avec elle n'était qu'apparent [Château, 6, ch. vu).

Quand on lit avec soin ses écrits sur cette matière, on voit qu'elle ne demande pas qu'on se fasse violence dans l'oraison (l" règle), mais simplcm(*nt qu'on observe les deux autres règles.

44. — Troisième rrgle, à suivre en dehors de l'oraison : on a chaque jour une foule de moments où la ligature est assez faible pour ne pas empêcher df prier ou de penser à Notre-Scigneur ci aux vertus. Il faut en profiter.

L'occasion sera souvent fournie par des lectures, des sermons ou des offices publics.

45, — Ces règles nous permettent de concilier (ce qui, de prime abord, parait difficile) V impuissance causée par l'état mystique avec le devoir que nous avons d'honorer et d'aimer Jésus- Christ.

} 5. — Remarque* diverses.

411. — Inquiétude* des commençants. Nous avons vu que l'état mystique leur en cause de plusieurs sortes, quand ils ne sont pas instruits ch. ii, 49; v, t»). La ligature est pour eux un nouveau motif de craindre, v Non seulement je suis oisif, se disent-ils; mais quelque chose m'empêche de prier. Cette action ne peut venir que du démon. »

Non, la Ligature ne rend pas une oraison suspecte. Bien plus, si on n'en avait jamais, on devrait admettre avec probabilité qu'on n'est pes dans l'état mystique, puisqu'on serait privé d'un de ses caract' res les plus constants. Toutefois Dieu est maître d'introduire ici des exceptions.

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