‹ Des grâces d'oraisonChapitre 176 sur 199 · Le R. P. Paal Begneri . etr , r'i ^v^-dlrr Accord dU · texte numérisé non relu

Le R. P. Paal Begneri . etr , r'i ^v^-dlrr Accord dU

/fvjTHji/ et du rt'/ios dnnt l'oraisoiti 1 eu-'»:

•n latin, par le P. Kavsl.T. «. J, A > d.-

inasqiicr les errruis di> ' S< pnori l«» livre (1"'s Sept /

P:.rf> ; VouIm'. bX.'. Il '•t.iiih-,!

»-0!i, le titre '1'^ : /.<• ipiiélifme M.ilui»-('iiinioisj, 1687. On crtiil ()i" !<■ m MijM'i'-i:r i liu iii- i'i.Uin'j.

80. Lebrun, chauoine. Eclaircissement de la « Riyi(i^«; Kouro,

tn-l'»', 1681.

81. Anon3rin6, de la Compagnie de Jésus. Traité pour conduire les âtnei à Pétroite union d'amour aveo Di«u... contre les fausses el trompeuses dévotions. 2* édition. Douai, chez Serrurier. IC80.

82. L. R. P. Grasset, jésuite (1618-1692). La Vie de Madame Uélyot; Petit in-8",

83. Renée de Lorraine, abbesse de Montmartre. Conclusion des retraites; ia- 12, Paris, Dubois, 1684.

84. Courbon, docteur en Sorbonne, curé de SaintCyr près Paris, au xvm' siècle. Instructions familières sur Voraison mentale; Paris, 1G85. Réimprimé en 1874, in-l2, 4* édition, Uaume. Ce livre est très instructif, malgré plusieurs inexactitudes. Une des principales consiste à. attribuer à Toraison affective des dons qui supposent une oraison plus haute. Ca.stcrman a réédité, sous le titre d'Entretiens spirituels, des opuscules ascétiques du môme auteur (in- 12, 1867). L'un d'eux, peu intéressant, a trait à la mystique. 11 a pour titre : Bonheur d'une âme qui a trouvé Dieu dans l'oraison.

85. Le R. P. Maxlmieu de Bernezay, récollet. Traité de la vie intérieure; 3* édition, in-12, Paris, ltib7. N'a que peu de chapitres sur la mystique.

86. Le cardinal Brancati de Lauria, mineur conventuel. /Je oralione christiana; Venise, 1687, in-4''. Réimprimé par les PP. Chartreux de Montreuil-sur- Mer, 1896. U n'a pas aperçu la vraie différence entre l'oraison de simplicité et celle de quiétude, entendue au sens de sainte Thérè^e. Voir mon chapitre v, et l'article que j'ai publié à son sujet dans la re\Tie Les Eludes du 20 avril 1899. Luimême avoue que les grâces m)^tiques sont pour lui « une terre inconnue • (op. Vil, préambule). Ce livre n'est guère composé qu'avec des documents antérieurs au XV* siècle; et, par cela même, il est intéressant pour ceux qui voudraient reconstituer cette science plus ancienne, mais moins précise (Voir une remarque analogue sur Vallgornera, 68,.

87. La B" Marguerite Marie Alacoqae, visitandine (1647-1690). Vie el Œuvres publiées par le monastère de Paray-le-Monial; 2 iD-8°, 1867, Poussielgue. 2' édition, 1876.

88. Fléchier, de l'Académie Française, évêque de Nîmes (1632-1710). Tome V des Œuvres complètes (1782); Dialogues en vers sur le quiélisme; mémoires sur les faux prophètes dv Vivarais (composé vers 1690). Réédition des Œuvres par Migne,

90. Le charme du divin amour ou Vie... de la sœur Bénigne Gojos, converse delà Visitation de Turin (1615-1692), par la R. Mère de Provane. Le manuscrit est de 1693. La première édition est de 1846 (Turin, Barico); la seconde, complétée par M. le chanoine Petetin, est de 1901 (Besançon, Jacquin). La Mère de Provane distingue quinze états d'àme successifs dans cette vie. La plupart ne sont pas des degrés d'oraLson, mais des pensées dominantes qui occupèrent la sœur pendant de longues périodes. Cet auteur n'avait pas souci de la chronologie.

00. Liopez de Ezquerra, prêtre. Lucema mystica ; Venise, 1692 et 1702, in-4*.

01. Nicole, [xéfutalion des ei'reurs des quiétistes; in-12, Paris, 1695.

02. De la Bruyère, de l'Académie Française (I&16-16!I6). Dialogues posthumes sur le quiétisme; Paris, 1699. Une nouvelle édition se trouve dans le tome III des CEuvres, publiées par Hachette, 1895. Le quiétisme y est réfuté avec une ironie spirituelle.

03. BoBsuet, évêque de Meaux. Instruction sur les états d'oraison, 160?, l" traité, où Bossuet s'est montré admirable de science, de clarté et de bon sens. Le second traité, retrouvé et publié de nos jours par M. Lévesque, sulpicien (1897, Pirmin-Didot), ne parle que de l'oraison ordinaire. — Lettres et opuscules divers, Mystici in luto. Schola in luto.

04. Le R. P. Antonin Massonlié, dominicain (1632-1706). Traité de la véritable oraiton (contre les quiétistes); in-12, Paris, 1699. On a encore de lui un excellent Traité de l'amour de Dieu (toujours contre les quiétistes), 1703; réimprimé par tjoemaere. in-12, 1866; dépôt chez Victorion, à Pari.s, 4, rue Dupuytren.

05. Dominique Bemlno, évoque d'Osirao (1603-106:3). Publication vers 1700 de U Vie de saint Joseph de Cuperlino. Traduit en français ; in-8*, Poussielgue, IRôG.

BIBUOGRAPHli:. 6i9

4* fféHe. — X¥ai« siècle (22 autours)

96. Godefroy Arnold, protestant. Hittoria tt cUtcriplio Iheologix tnyttica; rnuicforf, in-8", 170J.

06 bis. François de St-Thomas, carme déchaussé, priear du désert de Bolarque. Medula myadca. Coïmbre, l~^>ô; in-4*.

97. Le R. P. Honoré de Ste-Marie, déflniteur provincial des carmes déchaussés d'Aquitaine; 1001-1729. Tradition des Pèret el de» auteurs ecclésiastiques sur la contemplation, 3 vol. in-12, Paris, 1708. — Renferme beaucoup de documents. — Dissertation apologétique ; Bordeaux, 1701. Cote à la Bibliothèque Nationale de Paris : inventaire D, n» 37803.

08. Le R. P. Rousseau, dominicain. Avis tur Us différents étals de Poraiton ■le. 1710. Réimprimé chez Lethielleui, sous le titre de Direction» pra- -, etc., in-12, 1903.

00. I^ bienheureuse Marie des Anges, carmélite (1661-1717). Km par le R. P. Semin de Saint-André. 2* édition; Régis Ruffet, in-12, 18G8.

100. Le R. P. Joseph du 8t-Esprit. déflniteur général des carmes déchaussés, mort en 1639. Cursus ihcologiae mystico-scolasticm ; Séville, 1710-1740, 6 vol. ia-fol. Le sixième est très rare. — Voir ci-dessus son homonjine (78). C'est toujours le second que je cite.

101. Sœur Marie de Sainte-Thérèse, carmiMitc converse de Bordeaux. Let' 1res spirituelles publii-es par l'abl'é 'le Brion. Paris, 1720; deux in-12.

102. La V'''* Anne Madeleine Remuzat (1696-1730), Vie publiée par la Visitation de Marseille. 2* édition, in-8». Vilte, 1891. Anne-Madeleine a été appelée la seconde Marguerite Marie. Celle-ci a été l'initiatrice de la dévotion au Sacré-Cœur; celle-là en a été la propagatrice.

103 >;iira Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719), fondateur des Frères des I los. Explication de la méthode d'oraison, 1739. Nouvelle édition; à

•'; in-12, 1898. L'auteur parle à plusieurs reprises de l'oraison de simple regard.

104. Le R. P. Emmanuel de la Régnera, jésuite (1668-1747), Praxis theologim mysticm; Rome, 1740^15. ("est une traduction latine du petit volume de Godine^, ampliûée en deux énormes in-folio. Voir Schram, 114. — Beaucoup d'érudition ascétique, sur les anciens auteurs. C'est seulement à la page 800 du tome I" qu'il se demande en quoi les contemplations ordinaire et extraordinaire différent entre elles (n* 147).

106. Le R. P. de Caussade, jésuite (1698-1751). Instructions spirituelles... sur les divers étals d'oraison :' ' ' ':.-12, Perpi>,'nan, 1741. Réimprim ■ :' -t volumes, chez LccotTre (1- :es par M. Busscnot, chanoine

100. Kusèbo Amort .^ ^i.j.<<,-w 75), chanoine do Latran, théo.>.^.^ i

CArdiual Ler-aii. De .'jus... reguUs tutm; ln-4% Augsbourg, 174-1, cl Vo-

fiic. iT'.(i i I. !,• t , V ...,.. .. comme accumulation de documents. Il en tir» ;;» s de discernement, au nombre do 125 (pars 1, ch. \ .tion, iiirfoi's .V vi'ic, à sainte Gertrude, à la bienheu uico et à < rosiliona de Marie d'Agréda. Au sujet de

c .1 y eut une . <> pur le R. P. Diego Maibeo, franciscaiD;

Madrid, 1747.

107. Le pape Benoît XIV (quand il était encore le cardinal Lambartinl) ; (1675- 1758,!. De servoruvi l)<i... canonii'i:i'.>ne; Rome, 1767.

108. Lo H. P. Cisiiiiif Tempestl, mineur conventuel. Mistiea teotogia (ea Italien) extraite de s;iiiit Bonavciiture, etc...; 2 in-12, VenlM, 1748.

109. Pietro Oianotti, cm.- de CittÀ di Castello. Teoiogia mUtie»; 3 ln-(% Liiques, 1751. — Hi^fi ello di mistioi . 1" " '""S.

110. 1.0 R. P. Boaramelll. j.sun e mystique; V«nise, 17W. Traduit en français par le II. P. tai<.u':, «, m-iv va.-.iorman, 18C6. C'Mt on de*

6S0 BIBLIOGHAPHIB.

traités lefl plai completi et les plus clairs sur la mystique. II a été souvent imité ou abrégé. Au point de vue descriptif, c'est, je crois, le raeillour ouvrage du xvni* siècle. Mais comme théorie, j'ai eu plas d'une fois à me séparer de lui. En particulier, sa classification qui a été adoptée par les PP. .Sérajihin, Vcrhaepe, Voes, etc., est un peu défectueuse. Car elle présente comme des degrét distincts, ayant une place déterminée dans l'échelle mystique, ce qui est une simple manière d'être de la quiétude aussi bien que de l'extase (silence, ivresse, angoisse d'amour, touches). Ce qu'il y a de vrai, c'est que l'on reçoit ces grâces à plus haute dose dans les unions élevées. — Cet ouvrage a surtout de l'intérêt pour les théologiens, à cauM des discussions qu'il renferme.

141. Xiftfltau, évêque de Sisteron (1685-1708). Lettrei epirituelles ; Paris, 1754.

112. Nicolas Terzago, évèque de Narni. Theologia historico-mysliea; Venise, 1766, in-fol. Réfutation détaillée du raolinosismc. Voir Chaillot, 123.

113. Fra Bemardo de Castelvetere, capucin de Calabre. Direttorio mittieo; 3* édition, Venise, 1774.

114. Le R. P. Schram (1658-1720), bénédictin. Inxtitutionet theologica mysliem; Augsbourg, 1777. Comme Scliram le reconiiait dans sa préface, il s'est proposé de condenser en deux iu-8* les deux in-folio de la Régnera. Certaines pages sont transcrites textuelicrucnt (Aphorismi, Arcana). Ce livre contient de bons documents ascétiques. Mais la classification des états mystiques laisse beaucoup à désirer. L'auteur semble croire que chaque fois que ses prédérc-s-seurs ont employé des mots différents, ils ont voulu désigner des états diiïérents. A consulter comme érudition.

Cet ouvraj^e a été plusieurs fois réédité, an xix* siècle : d'abord, à Paris, en 1845 (tome 1), 1847 (tome II) pair M. Schwertfeger, curé du diocèse de Lausanne. Sauf quelques suppressions insignifiantes, et celle du nom de l'auteur, cette édition me semble conforme au texte original; les numi-rotagcs des paragraphes sont conservés. On l'a reproduite à Liège en 1860. Mais dans une autre édition (1848>, M. Schwertfeger a eu la fâcheuse idée de changer le numérotage et de remanier la rédaction. La traduction française (Vives, 4* édition, 1891) part du texte primitif, mais remanie surtout les numéros.

115. Saint Llgnori (1696-1787). Hom^ apostolicus, appendix I; Venise, 1782. Cest un court résumé de mystique, à l'usage des missionnaires. 11 se retrouve en entier dans la Praxis tonfessarii du même saint docteur.

110. Le R. P. Michel MaroianL Tratlalo di mistica teologia; VaA'y Foligno,

S* Série. — XIX* «t XX* «lècle» {k\ auteurs).

117. Le R. P. Picot de Clorivlèra, restaurateur et premier supérieur de la Compagnie de Jésus en France, après le bref de rétablissement donné par Pie VII (1735-1820). Conxidérations tur l'exercice de la prière; in-16, 1802, et Devalois, 1887. C'est un résumé très bref de ce qui regarde les oraisons soit ordinaires, soit extraordinaires. Le R. P. de Clorivière possédait ces dernières à un haut degré. Sa Vi« a été écrite par le R. P. Jacques Terrien; Poussieigue, in-S*, 1892.

lis. Le R. P. Orou, jésuite (1731-1803). L'intérieur de Jésus et de Marie; publié d'Après les manuscrits par le R. P Cadrés, S. J., 2 iik-12, Palmé, 1862. L'auteur parle de l'oraison de simplicité (Voir mon ch. ii, 75). Réédition corrigée. Hatoii, 1909. — Maximes spirituelles. In-12; Bélin, 17«9 (Voir les maximes 2, 10, 14).

119. Jean Joseph de Gnrree (1776-1848). La mystique chrétienne; 5 in-8*, Ratisbonne, 1836. Traduit en français par Sainte-Foi; Poussieigue, 1854. Ses récits sont intéressants mais alourdis psr des dissertations, interminables et psendoscientiflques; le plus souvent les sources ne sont pas indiquées.

120. Dictionnaire de mystique, dans la troisième Ennjclopédie thiologique de l'abbé Mlgne, 1858, in-folio. Ce qui ôte beaucoup de valeur à ce livre, c'est que fénéralement, dans ses récits, l'auteur n'indiqae pas ses sources.

IMBUOGRAPIIIE. 651

121. La sœur Saint-Martinian, de la Congrégation de Saint-Charies. Lettres ;

Angers, Lachèze. ImP.!, 2 in- 1-2.

122. Biaouard. De$ rapports de l'homme avec le dtimon; G vol. in-t^, Gaume, ls(j'î. Ouvnec fait dans un bon esprit, et plein de documents.

123. \l*^ Chaillot, i i.iiu. Principe* de théologie mysliqve; Paris, Hervé, in-Ii, IStiii. Lo.sd>M;\ i rsde l'ouvrage sont une réfutation du qui<>tismc; c'est une traduction ai!i<j;.< ue Torwgo. Ce travail a d'abord paru sans nonn d'auteur dans l's Ana/eria Juris ponti/icii de 1863. — Le reste du livre est une réfutation de Mario d'Agri-da, sur soixante article.s, d'après le cardinal Gotti, que Clément Xll avait chargé de cet examen (1734) {Arutlecta, 1855-186:?). Cette étude est précédée d'un résumé historique des censures dont la Cité myttique a été l'objet à Rome.

124. Le R. P. He-writ, successeur du R. P. Hecker comme général des Paulistes de New-York. Lighl in darkness (La lumière dan* les ténibres); in-lS, New- York, 1871 et ia>J.

125. Le R. p. Séraphin, passionniste (mort en 1879). Principe* de théologie mystique; in-S", Casttnnnn, 1k73. S'est beaucoup servi de Scaramelli. — Grandeurs dé Marie; 5 in-8°, di; {.(.-.sy, IbitW. Le t. I est une apologie de Marie d'.\gré<la. L'auteur admet cette r.^^k insuUisante, si elle est seule, que l'on doit • juger les révélations par b vie • (p. -.')). Il l'applique de manière à laisser penser que la sainteté de la vie prouve la térile complète aes révélations. Le P. Séraphin croit apporter une garantie de l'inspiration de Marie d'Agréda en di.sant que. sans avoir appris les sciences nainrcU'^s. elle en parLiit avec une précision qui faisait l'admiraiion de ses auditeurs. .Mai.x retie adry.iiation est plut^jt une note défavorable. Car les contemporains étaient rompis d'idées fausses sur la piijsiqtio, la chimie, la luédeçj^« m.. Si on i.Mir ;■ - ■" 'nnt, c'est qu'on abondait dans leur sons. La vérité €!, ou on (V. :>is eût révoltés (Voir, ch. xxxi, 26, une remarque aa— j,- — ." saint.' 11 1. . ^.. .

126. Le D* Lefebvre, prof.'sseur de pathologie à l'Université catholique de Louvain. Louise Lateau; élude médicale. 1" édition, 1870; 2*, 1873; Louvain, Peters, in-18. Documents nombreux et présentés scientifiquement, sur l'extase et le* stigmates. — Vie de la même par le D' Rohling; traduction du D' de Noua. Douniol, in-18, 187t.

127. Le R. P. Verhaege, picpusien. Manuel de théologie myttique; in-lZ, Palmé, 1877. Il a i)ri-; la classification de Scaramelli.

128. M. Griveau, ju?*^ au tribunal de Nevers. Étude sur la condamnation du livre de Fénelon; 2 i!i-l*.i, Pous-sielgue, 187».

129. Le R. P. de Bonniot, j'suite. Le mirmcle et le* science* médicales; in-IS, Didier-Perrin, I8J^». - Le miracle et ses contrefaçons ; 5* édition, in-I2, Retaux. 1895.

130. M. l'abbé Rib«t. La mystique divine; 3 in-8*, Poussiclf::ue, 1879; 2* édition,

131. 1^ R. P. 'Vosa, picpusien. Scaramelli direetorium mysticwn in compendum redaetum; in-12, L<colTre, 1881.

132. Le R. P. Pierre Poaplard, jésuite. Un mot sur le* wieions; in-12, Palmé, 1883; Tequi, 18Cr7.

133, 134. Le H. P. Jeilar, franciscain. Sur le mot conlfmp' ng)^

dans le Kirehentexicon (ISKV. Dans le même dictionnaire, l'a . '• est

romposé par Prôner, en résumant simplement Schram.

136. Le R. P. Seisdedos Sans, jésuite. E*ludios tobre las obra* de SsuUm 7V> ma; in-8*, Ma<irid, l<il)Iiotlifca de la Cicm-ia rrisliana, 1886.

136. Le R. P. André- .M.irie Meynard, dominicain. Traité de la *m intérieurt; 2 inl2, 1889; .3» édition, Aroat, IH'.V. Il s'est beaucoup servi de VaUfomera (66). On ne s'cxpliqu« pju comment cet excellent auteur a pu dire qn* • «n iren^^ral, J'oraiBon de ' Airs

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'MUS «.M '.m.iii'iM' 1, .....,-,.......: -..„.... » ^. noua.

137. L'abbé Aagsr. Elude tur les mysliques des Pays-Bas. Cette éfudc, ti-cs instructive, se trouve clans les Mémoires couronnés par rAca^Jérnie de Belgique; in- S% Ilayoz, Bruxelles, avril 1892. — De doclrina et vierilis Joannis Van Ruysbroick, thèse de doctorat; in-8", Louvain, Valinlhout, 18^2.

138. Le P. Aug. Poulain. Divers articles de revue, r>otannment : La mystique de saint Jean de la Cruix, dans Le Messager du Cœur de Jésus, 1803 (le tiré à part est épuisé). Les desiderata de la mystique, dans Les Eludes du 20 mars 1898 (épuisé).

139. Le D' Iinbert-Goul}e3rre, professeur à l'Ecole de Médecine de Clertnont. La stigmatisation el l'extase divine; Ainat; 2 in-S", 1894. L'hypnotisme et la sli[/malisation; brochure in-12, Bloud, 1899. Le premier de ces ouvrages renferme beaucoup de statistiques que j'ai citées.

140. M. l'abbé Saudreau, premier aumônier du Bon-Pasteur d'Angers. Les degrès de la vie spirituelle; deux in-12, Vie et Amat, 1896 et 1897. Livre plein d'onction; — La vie d'uviun à Dieu; in-i2, Amat, 1900. A la fin de son ch. x, l'auteur critique sans les nommer • quelques écrivains de nos jours • (je suis du nombre), et essaie de combattre en partie la thèse de la présence sentie que j'ai énoncée aux chapitres v et vi. Déjà dans son premier ouvrage, il ne mettait pas de ligne do séparation entre l'oraison de simple regard et la quiétude de sainte Thérèse. Cela explique pourquoi, dans la première édition des Degrés, il blâme la distinction de la contemplation en acquise et infuse. Il y revient dans l'ouvrage suivant (n" 128). — L'état mystique; in-12, Amat, 1903. L'auteur e.xpose, n" 69 (ch, vni), que, pour lui, l'état mystique est constitué par deux éléments : l" une connaissance de Dieu qui est confu-^e et surpasse notre intelligence (il ne précise pas davantage son objet et son mode); 2" un amour irraisonné, mais très intense. Là, il sousenlcnd évidemment qu'il définit seulement l'état mystique avancé et très développé. Au n" 141 (ch. XII, § 6), il étend, comme le R. P. Ludovic de Besse, le nom de mystique même à une oraison qui est celle de simplicité. Ces auteurs pl8u:ent plus tôt que je ne le fais la frontière qui sépare la voie commune et la voie mystique-

La méthode de M. S. consiste à citer surtout les auteurs antérieurs à sainte Thérèse. Comme ils n'indiquent pas, entre les états d'oraison, de lignes de démarcation bien nettes (voir mon ch. xxx), il veut qu'on s'en tienne à ce système, et regarde comme une décadence la tendance des modernes à être plus précis.

La conception que l'auteur s'est faite de la mystique l'a amené (n' 14ô, ch. xui) & une proposition que personne n'accepte : • Les mots voie mystique, voie contemplative, voie unitive, voie parfaite, désignent le même état ». Cela ne deviendrait vrai que si, comme Jui, on faisait commencer à un degré très bas l'état mystique et la contemplation.

En résumé, dam ce qu'il a de positif, le système de M. S. n'est pas contraire au mien, au sujet de la connaissance mystique. Tous deux nous disons qu'elle est d'une nature plus élevée que celle de l'oraison ordinaire, et qu'elle vient directement de Dieu, au lieu d'être produite parle raisonnement ou la mémoire (1). Mais il veut s'arrêter là, pensant que l'expérience n'apprend rien de plus et que fout est dit. Pour moi je crois pouvoir préciser davantage. Son système sera souvent préféré par ceux qui cherchent surtout une théorie simple. Celle-là l'est à souhait : elle peut s'expnmer en deux lignes et n'ajoute aucun mystère nouveau à ceux de la foi. De plus M. S. répète sans cesse que lui seul représente la • doctrine traditionnelle », celle des « Grands Maîtres • (avec M majuscule). Cette affirmation perpétuelle, donnée avec assurance, finit par impressionner certains

(1) Notons que même dans l'oraison la pins ordinaire. Dieu peut donner des lumiérci directes. Dés lors ce caraclcre ne pourrait établir entre ce degré et l'élal mystique qu'une diiïérence du moins au plus. — Remarquons aussi que U. S. sépare ce caractère de ceux par lesquels je l'accompas-ne. Or, ainsi Isolé, ce signe ne peut être constaté avec certitude, car notre esprit naturel produit des actes qui paraissent tout semhiables : Il a ses intuitions et, en npparcnce au moins, ses créations. De la sorte le caractère que M. 8. donne c i lil de l'état niys'ique est pratiquement invériflable. Il en est de même pour

c-^ t'ndent que ce qui rend mystique un acte, c'est d'être produit par un doo

du ,.:. . .„, lii (Voir cJi VI, 19 Ois).

•'' si la doctrine opp' ' pas en dire autant.

-;. > : . , , , .. i.i'ine ouvrage : Les /u ires de la vie *piri-

lueUe; iu-l2, Aiual, l'JUS. J'ai répondu à ce livre iuLoloiuia dans la Revue du Clrrgé Français (15 juin \WS', et le H. P. de Sï'guicr l'a fait dans la revue Les Études (20 octobre 19(J8 et 5 janvier l'.X)'Jj. Voir encore monch. v, 5, note. Pour mieux préparer l'esprit à recevoir quelques-unes de ses idées, M. S. ne pas qu'on donne le nom d'extraordinaires aux états mystiques d'union urs à l'extase. C'est contraire à la tradition. Dès le commencement : I wii* siècle, le P. du Pont applique ce qualilicalif à l'oraison • de quiétude et de «i'-'nce • 'Méditations; inlro Un lion, § 1) ; et un peu plus tard, Philippe de la Sainle-Triuitii se sert aussi de ce terme qui est deveuu usuel (Pars I, Tr. I, dise. III, art. I).

\t !n. nfririne que la ligature ne se rencontre pas dans les unions mystiques \tase (p. 199) et il la confond avec l'aotion sur le corps. 11 ajoute : • Maîtres n'attribue à la quiétude de semblables effets ». De telles as- :.s sont incompréhensibles quand on lit les citations qui terminent mon ire XIV.

141. Le R. P. LadoTio de Besse, capucin. Eclaircissemmts tur les œuvres de tainl Jean de la Crois; in-12 de 150 p., Oudin, 1893. — La science de la prière; \n- 12, Amat, 19(i3. Le R. P. s'est proposé de vulgariser l'oraison de simplicité; ce qui est excell<^nt. Mais il a le tort de l'appeler un état mystique, et de donner aux étals '■ ! sainte Thérèse le nom de miraculeux. J'ai signalé beaucoup d'autres il s (dans la revue Les Etudes, du 5 novembre iyu3). Ce livre m'attaque 1 1 - lois, et assez vivement, sans me nommer.

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