‹ Des grandeurs électriques et de leur mesure en unités absoluesChapitre 37 sur 76 · CF · texte numérisé non relu

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en désignant par u l'angle EGf) et reroarqi>ant que a = a'=ECA=90 — c»

^„ CD d ^ „„ CEsInFCE e/xrfco ,

queGE=: = , et que EF= — , -„„ = — r— ,lacompo-

coscd 008(0 ^ sinCFE cos'co '

santé de la force attractive devient

Wds

Il — - sin'coj cos(M/ti>,

dont Tintégrale générale est

— -Islncd— -sm'co).

On a l'action de la partie DM du circuit indéfini sur Télément ds en prenant la différence des valeurs obtenues en faisant (d=0 et (i>=90% ce

qui donne -r-r»

La partie inférieure DN du courant indéfini produit une composante

horizontale égale; Faction toUle du courant HN sur l'élément ds est donc

iids

Tons les éléments dn courant AB sont soumis à nne force semblable^ pa-

rallèle à la ligne CD; la force totale est donc ---.

C) La définition qu'on donne quelquefois de l'unité absolue d'intensité

de courant, a le rourant qui, circulant dans un^l droit de l'unité de Ion-

gueur, attire un courant semblable situé à une distance égale x>, n'est donc

pas exacte dans le système électro-dynamique, elle l'est encore moins dans

le système électro-magnétique.

dynamiques, et à déterminer Tunité électro-dynamiqiie d'intensité, mais Texpérience serait difficilement réalisable, car la force avec laquelle s'attirent deux courants est extrêmement faible et ne pourrait être facilement multipliée avec des conducteurs de forme rectiligne.

167. On arrive à un résultat plus pratique en considérant l'action de deux courants fermés d'une dimension très-petite par rapport à leur distance, et pour simplifier nous supposerons deux courants rectangulaires oa même carrés, ce qui rend les calculs plus «impies.

Soient deux circuits carrés ABGD et EF6H {fig. A4),

Fig. 44.

situés à une assez grande distance l'un de Tautre, traversés par deux courants dont les sens sont indiqués par des flèches et dont les intensités sont i et i", soient a et 6 les côtés AB et EF de ces carrés, dont les surfaces sont a* et 6*, et D la distance des centres, OP.

Supposons ces deux circuits dans des plans perpendiculaires Tun à l'autre, le centre P du second se trouvant sur une normale au pian du premier conducteur élevée au cenfre 0 de ce dermer.

Le premier drcuit étant fixe, et le second mobile autour de la ligne verticale TT' qui passe par son centre, ce dernier est soumis à un couple de rotation qu'on peut calculer en cherchant l'action des côtés verticaux ÂD et BG sur les côtés EH et F6, les autres actions étant nulles ou détruites par la résistance de l'axe de rotation.

La grandeur des côtés a et 6 étant supposée très-petite par rapport à la distance des deux circuits, on peut appliquer directement la formule d'Ampère.

Le côté AD repousse EH dans la direction IL avec une

force égale à ^fr « ^^ composante suivant la normale IM au plan EF6H est :

oWi' ,-„ ahii' . ^--- a*bii* -=r- ces LIM = •==- sm OIK = -=r-

Kl* Kl" 2K1* •

BG produit sur EH une force attractive, dont la composanté suivant IM est égale à la précédente. La somme de ces deux composantes est

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