‹ Des hémorragies secondaires: par blessures de guerre et de leur traitementChapitre 20 sur 40 · OBSERVATION XIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XIV

(Service de M. Labarrière.) :

T... Constant. Plaie par coup de fusil, deux orifices: l’antérieur plus large à la partie supérieure de la cuisse. Le trajet passe un peu au-dessus du carrefour des fémorales. La pédieuse bat parfaitement. L'hémorragie s’est produite très abondante du 7 au 8 septembre 1914. Il ne s'était jamais produit d'hémorragie depuis la date de la blessure, c’est-àdire le 28 août, mais le blessé avait séjourné sur le champ de bataille, il avait de la fièvre depuis trois ou quatre jours (37°-38°8). IL s’agit peut-être d’une hémorragie secondaire par infection. On applique d’abord la médication médicale (potion au chlorure de calcium, 500 cmc. de sérum physiologique, repos absolu). Le pouls est à 124. Les jours suivants il ya du gonflement inflammatoire. M. Labarrière passe un drain à travers la racine de la cuisse. Le blessé

guérit.

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