‹ Des hémorragies secondaires: par blessures de guerre et de leur traitementChapitre 8 sur 40 · ES CU · texte numérisé non relu

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génants, La recherche directe au cours de l’intervention est plus facile.

En principe, on est tenté de poser cet axiome : le pouls bat, donc pas de lésions artérielles ; le pouls ne bat pas, donc lésions. Or, en pratique, ce signe, s'il acquiert de la valeur quand il est associé à d’autres symptômes, peut vous induire en erreur quand il existe seul. Cela pour plusieurs raisons : ou une anomalie artérielle (division de l’humérale bien au-dessus du pli du coude ; on croit à sa lésion alors que c’est une de ses branches « la cubitale » qui est atteinte, la radiale restant perceptible) (V. obs. n° 12, p. 52) ; ou un rétablissement de la circulation par collatérales après obstacle sur la lumière d’un gros tronc. L'observation suivante est intéressante à ce point de vue : toutes les artères du pied, y compris la pédieuse, battaient, el cependant la tibiale antérieure était coupée. La circulation s'était donc rétablie très rapidement, en sens inverse de la normale, dans la pédieuse,

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