Traumatisme
:S. XXXVII. — J. Heavisich (Astley Cooper, trad. Eiclielot cl Chassaignac, p. 187). — Epanchement dans le canal rachidien. (Résumée.)
fînlant de 12 ans (juin 1814).
Causes. Tète et vertèbres cervicales fortement portées en arrière .r un obstacle pendant que l’enfant se balançait sur une escarpote.
Au mois de mai suivant, premières douleurs.
'Symptômes. Douleurs dans la tête et la nuque, muscles postérieurs î:rs et douloureux. Mouvements volontaires difficiles.
Le 29 mai. Sensation de brûlure au défaut des côtes; puis, le idemain, froid au même point. Pouls et température normaux.
■ J juin. Respiration laborieuse; mort le 8 juin.
Durée. De juin 1814 à juin 1815.
4 atopsie. Cerveau sain. Moelle saine. Épanchement de sang entre - méninges et les vertèbres depuis la première cervicale jusqu’à deuxième dorsale inclusivement. — Une petite portion de ce : ag est coagulée.
S. XXXVIII. — Chalvet (Extrait des procès-verbaux de la Soc. anat., juillet 1859, p. 212).— Hémorrhagie spinale extra-méningée.
Homme de 54 ans.
Chute dans un escalier.
.v Symptômes . Immédiatement après l’accident, convulsions violen- , pendant lesquelles on entendait, à distance, des craquements ins tout le corps.
I Lésions . — Fractures du fémur, de l’humérus, de six côtes, de la ttvicule, de la rotule.
IRien dans le cerveau.
réouverture du canal vertébral a révélé une hémorrhagie abon- : nte, située tout entière en dehors des méninges, et qui explique convulsions et la mort rapide du malade. Rien dans l’arachïde ni dans la moelle. Il est impossible de savoir si l’hômorrba- . 5 a causé ou suivi la chute. Il n’y avait pas de fracture de la corne vertébrale.
1 1) On trouvera sur le traumatisme des renseignements intéressants dans ' thèse de Laugier (Paris), et surtout dans le mémoire déjà cité de Gurlt. us ne rapportons ici que deux exemples parmi ceux qui nous ont servi dans i .re analyse des symptômes souvent fort peu nets dans ces cas.