II. Hémorrhagies de la moelle
PAEUIÈKE PARTIE Hémorrbagies méningées.
Les conditions variables dans lesquelles les hémorrhagies méningées prennent naissance fournissent les éléments principaux d'une division étiologique. Tantôt l'hémorrhagie. quel que soit son siège, constitue la lésion protopathique ; dans d'autres circonstances, au contraire, la suffusion sanguine n*est que la mani- * festation locale d'une maladie plus générale ; tantôt enfin, c'est une simple complication. Il y aurait donc lieu, pour se conformer aux notions de la pathologie générale, de les diviser en hémorrhagies primitives ou protopathiques, hémorrhagies sjmptomatiques et en hémorrhagies deutéropathiques.
Mais, dans l'état actuel de nos connaissances, il est loin d'être facile de décider quelle est la nature d'une hémorrhagie , et le pourrions nous, que nous serions encore arrêté à chaque instant par les difficultés dans l'interprétation des faits particuliers.
. Aussi, ne reprendrons-nous pas, à propos deshémor- Thagies intra-rachidiennes, Tétude encore fort imparfaite de la pathologie générale des hémorrhagies.
Nous nous contenterons de classer les faits de ma*
— manière à rapprocher ceux qui se ressemblent le plus, et cela suivant les exigences de chaque partie de notre sujet. Or, on trouve dans la science des faits d'irrup«
tion directe du sang dans les méninges antérieurement saines, et d'autres cas dans lesquels I hémorrhagie vient compliquer, une affection inflammatoire des mé« ninges.
Nous avons donc à décrire :
i<> Les hémorrhagies proprement dites ou Yhémato-
rachis.
2" hdipachy méningite spinale hémorrhagique.