‹ Des Hernies Inguinales IrréductiblesChapitre 8 sur 25 · SUR · texte numérisé non relu

SUR

quefois des hernies, renfermant soit l'épiploon, soit l'intestin avec des franges épiploïques, dont l’irréductibilits est due uniquement à la consistance de l’épiploon. L'épiploon, au lieu d’être souple, est bosselé, dur, rétracté, comme tout tissu scléreux. Les appendices épiploïques se présentent sous forme de petites boules à aspect lardacé, dû à la transformation du tissu graisseux qui les constitue. Ces petites masses indurées, qui ne se laissent nullement déprimer, ne peuvent désormais franchir l’anneau inguinal. La hernie de cet enfant de 4 ans, qui fait le sujet de l’observation VI, nous en fournit un exemple. L’intestin ne peut rentrer dans l’abdomen, à cause de la consistance des franges épiploïques ; et ce n’est qu'après une dilatation de l’anneau inguinal qu’il regagne son premier domicile.

Mais puisqu’ii y à eu inflammation, pourquoi n’y a-t-il pas d'adhérences, pourrait-on objecter? Nous savons bien

que c’est le propre des membranes séreuses, lorsqu'elles

s'enflamment, de produire à leur surface pariétale et viscérale des fausses membranes, lesquelles, en se confondant, établissent entre ces parties des connexions qui n'existaient pas d’abord. L’épiploïte parenchymateuse qui donne les transformations coïncide souvent avec l’épiploïte superficielle qui donne les adhérences. Les deux processus

‘peuvent se produire simultanément et marcher de pair,

mais ils peuvent aussi exister l’un sans l'autre, comme nous l’enseignent nos observations. Les adhérences surviennent, lorsqu'il y a eu des poussées inflammatoires assez fréquentes et assez vives, mais non assez aiguës pour arriver, soit à l’étranglement, soit à la perforation.

sentent sous l’aspect de volumineuses tumeurs remplissant etre le serotum et le pli de l’aine. Leur grosseur est excessive- é … ment variable. Beaucoup ont le volume de deux poings; re 3% d’autres dépassent ce volume, atteignant même la gros- ss seur d’une tête d’adulte, comme par exemple chez le É er

tum n’a changé ni de température, ni de coloratic n;

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