lassuné ké nipuné ani tis dé machir mirivé
Approche, ne crains pas; bientôt tu pourras tracer iche manir se dé évenir toué chi amiché zé forimé
notre écriture, et tu posséderas dans tes mains les marques ti viche tarviné de notre langage.
— Auditif. 23 mai 1897 (trad. même séance). — Peu après le début de la séance, Hélène encore éveillée a la vision d'Astané, qui lui adresse ces paroles qu'elle répète d'une voix lente et faible. Je donne le texte tel qu'il a été entendu et noté d'une manière uniforme par plusieurs assistants, tant à ce moment-là que lors de sa traduction subséquente. Il réclamerait toutefois diverses corrections pour être d'accord avec les textes écrits ultérieurs : ké nipuné ani, et ne crains pas, devrait être modifié en kié nipuné ani, ne crains pas (voir texte 17) ; se ou ce ne figure qu'ici pour et, qui partout ailleurs se dit ni ; viche est une erreur pour iche (à moins qu'il n'y ait là un V euphonique dont il n'y a pas d'autre exemple), et tis pour tiche.