saïné êzi chiré iée êzé pavi ché vinâ ine ruzzi
Saïné mon jils , toute ma joie , ton retour au milieu
ti nini né mis mess assilé atimi... itèche...
de nous est un grand , immense bonheur... toujours...
furimir... nori
aimera... jamais.
— Auditif. 11 mars 1898 (trad. 21 août). — « Hier matin, au saut du lit, m’écrivait Hélène en m’envoyant ce texte, j’ai eu une vision de Mars, la même à peu de chose près que celle entrevue [à la séance
Fig. 26. — Texte n° 26 (21 août 1898), apparu en hallucination visuelle et copié au crayon par M"c Smith. Reproduction autotypique; grandeur naturelle.
du 20 février]. J’ai revu les pavillons roulants, les maisons sur grillages, plusieurs personnages, entre autres un jeune homme qui n’avait de cheveux que d’un côté de la tête, il faisait même examiner la chose aux messieurs qui étaient près de lui. J’ai pu noter quelques paroles: j’avais de la peine à bien saisir, c’était très confus et les derniers mots ont été pris au vol par ci par là dans ce qui m’arrivait d’un peu net. . . »