CE CR
À bomie donne des thanées d'infection péritôméale cites de
celles dé l'exclusion.
Nous éroyôns d’ailleurs que dans lés conditions actuelles de la chirurgie, ces chantes d'infection sont tellément réduites qu’elles ne doivenb même pas servir d’argüument en faveur
de la gastré-entérostomie contre l'exclusion. « C’est vraiment faire bien peu de cas, disent Leriche et Bressot(1}, de dla techniqué actuelle que d’objecber à l'exclusion le danger de : à péritonite et la fréquence des fistules duodénales. Pareille
objection serait incompréhensible de la part d’un chirurgien
. habitué à la chirurgie abdominale. Si où la faisait, il n’y
aurait qu'à passer outre. »
La pylorectomie est une résection, d’une durée fe. plus souvent longue.
L’exelusion est une section simple.
EHe n’ajoute en moyemne, d’après la pratique de M. H. Delagénièré, que vingt à vingl-cinq minutes environ à la durée d’une PRÉPA EN ET OU «L’exclusion allonge une gastro-
entérostomie, mais n’en fait pas une Porter -éntérostomie
compliquée (2).
Les traumatisations diverses au cours de la pylorectomié
nous paraissent pouvoir être bien plus considérables qu'au
cours de l'exclusion. Cette considération pourrait présenter un intérêt au point de vue des dilatations aiguës post-opéraboires.
Le shock nous semble devoir être plus intense après la pylorectomie qu'après l’exclusion. I est d’ailleurs souvent notable après l'exclusion ; nous le voyons durer quarante/huit
heures dans POpseuvason AÔ0 be gastro-entérostomie paraît être à ce point de vue plus bénigne.
Aussi les indications opératoires doivent se baser non seulement sur l’état local des lésions, mais aussi sur l'examen
‘(1) Lericue et Brissor. Loc. cit., p. 424.
(2) Id., p. 424. 1