‹ Des infiniment petits rencontrés chez les cholériquesChapitre 20 sur 23 · de levure de genièvre · texte numérisé non relu

de levure de genièvre

«0 -^ de ftiriné,

25 — d'eau.

Surveillées avec soin toute la jonmée, ces préparfitiiH)9 ioonir^t les résultats suivants, consignés huit heures après le début de l'expérience :

Le no 1 fourmi una fdrmentetîoa noroMtei preuve de te bonté di

notre levain de pâte.

Le n« 2 n'avait pas encore varié, et s'était couvert à la sufflice d'une croûte asseï duré; on reo versa la masse,; on y pratiqua un grand nombre de coupes et ce ne fut que quatre heures plus tard, lorsque l'alcool se fut évappréy que la fermentation débuta et put sç coptinuer jusqu'à la fin.

Le n« S présente une fermentation bien plu» rapide cfue celle fburniepar le n« 1. Bn outre, la masse se développe d*au moins un tiers en plus et met au moins hnit ou dix heures à s'afîaisser, quand le n*1 s'était affaissé en peu de temps.

Quant au n« 4 il ne présente aucun travail de fernientatioti ; il est recouvert d'une croûte épaisse comme le n« 2; on y pratique des cpupe? multiples fiomm à^m pette dernière ma«is« 9l aprèfi quatre heures d*^ttente, la fermentation S(» produit presque AU9»i belle que ÙWM l9 Q* 3,

Le n» 5 est en pleine fermentation deux heures eeulement fipr&à le mélange.

Qupi; w Q» fi il prâwnto ouiil pq« ferorotation tr^9«riebs et po l'aflUif e sur iai*méme qu'après dix^bvit iHurti,

Ayant conservé pendait quinze jours, dans une cave très-sèche et chaude, ces différents mélanges, nous avons pu constater :

!• Que les gâteaux ne renfermant que des levains, étaient en pleine putréfaction, et qu'après avoir fourni un grand nombre de variétés de mucédinées, ils étaient remplis de bactéries et de vibrions;

2« Que ceux qui araient été traités par Talcool renfermaient les mêmes animalcules que les précédents;

3* Que les gâteaux contenant des sels de quinine, après avoir fourni une riche moisson de cryptogames, s'étaient parfaitement desséchés et ne présentaient aucun phénomène de putréfaction.

Ces études réitérées à diverses reprises nous ont confirmé dans cette conviction que l'alcaloïde du quinquina facilitait et activait la fermentation alcoolique» tandis qu'elle empêche la fermentation putride.

Les études cliniques dont nous avons parlé plus haut, les expériences que nous venons de citer et enfin les travaux que nous avons publiés et que les recherches de médecins français et étrangers sont en train de corroborer, nous permettent d'affirmer que la quinine est l'antagonisme des poisons qui frappent d'atonie ou de paralysie la vie organique.

Or, s'il est une maladie dans laquelle la vie régétative est arrêtée, c'est bien évidemment le choléra.

L'emploi de la quinine nous semble donc formellement indiqué à tous les points de vue dans l'attaque de choléra; mais il en est de ce précieux médicament comme de beaucoup d'autres, il faut qu'il soit employé en son temps, c'est-à-dire pendant l'apyréxie et non pendant l'accès. C'est un antagoniste et non un antidote (1).

(1) L*aiitidote détruit le poison on en atténue l'action; l'antagoniste agit par «ne action contraire à celle dn poiaon.

DE L'ALCOOIj

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