‹ Des infiniment petits rencontrés chez les cholériquesChapitre 22 sur 23 · EN RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

EN RÉSUMÉ

le crois que le choléra est uoe maladie miasmatique ;

Que le miasme est an élément Gguré et desséché sous forme de poussière transmissible par l'air et non par Tinoculation ;

Que dans les matières rendues par le malade, ou retrouve ces poussières, connus sous le nom de cystoblastions ou corpuscules désignés sous différents noms, et qui ne sont autre chose que les sporules et les sporidies de différents cryptogames;

Que ce ne sont ni les ferments primitifs, ni les ferments secondaires rencontrés chez les malades qui engendrent le choléra, mais bien une variété d'oïdium vénéneux qui s'y trouve avec eux et qui a comme d'autres variétés de la même famille, la propriété de se reproduire dans ou sur Fhomme, et probablement surtout dans ses excréments (oïdium albicans, acchorion, etc.);

Que la cause prédisposante la plus efficiente à l'action du poison» est l'acidité des liquides du tubegastro«*intestinal, acidité qui résulte ou d'une maladie antérieure, d'un repas mal digéré ou d'une alimentation défectueuse» et, en un mot, toute cause de débilité et de dyspepsie acide ;

Que les moyens les plus propres à arrêter la marche de la maladie, sont les quarantaines, la destruction sur place et immédiate des déjections des cholériques, et l'amélioration de l'alimentatioxi des classes pauvres;

EuGq que les sels de quinine et les absorbants calcaires sont les Yéritables antidotes dn poison choléra et la qoinine son antagoniste le plus puissant; que Thydrate de chioral est appelé à rendre de grands serrices, coojfiitemot aux akiloldes du quinquina, et en dernier lieu, que l'emploi de Talcool doit être à jamais proscrit, sous quelque forme qu'on Yeuitle f administrer, des moyens à employer pour combattre le choléra, si ce n'est dans la période de réaction pendant laquelle on en doit, quand même, faire un usage fort restreint et utilisé avec la plus grande prudeBoe.

OTJX*TIJ»E DES IMDDOROPBLYTJBS

J'ai cru utile de publier le dessin des mpfmreilB dont je me ms servi pour poursuivre les études qui m'oot permis de faire le présent travail, et il m^aparu opportun, d^autre part, de faire conoaitre les procédés de culture que j'ai employés.

Abandonnant la méthode allemande qui consiste à employer de? yases fabriqués à cet effet et au-dessus desquels on maintient 4es amedes de verre qui portent les produits que Ton veut examiner, j'ai suivi la méthode du professeur Bogel, méthode qui me p^met* tait certaines précautions opératoires d'une absolue nécessité dans les recherches par moi poursuivies.

remprunte an travail de H. Bngel sur les ferments alcooliques (1) la description même qui m^a guidé dans la construction d'une partie de mes apperrefls.

« Pour obtenir une fructification très-rapide des ferments* Odi « glidhe du plâtre et on le coule sur une surface polie, mais non « liùilëe, telle que verre à vitre, glace, etc. Ou donne au bloc uneforme « quelconque en rapport avec la forme intérieure du vase dans le- « quel on veut le conserver ; mais ces dimensions en tout sens de* » TTout être plus étroite^ que les dimensions internes du vase, afin « de laisser entre les parois de ce dernier et le bloc de plâtre, un es- « |»ce «iifiisant pour y verser de Teau distillée.

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