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OFEItMIENTATION PUTRIDE
ttScritecôîlfe ft*t déteonVrtt «Mas lêë toatièrès eicfrëmenttiSfeïres ftés 'dttdieSri^es, Y^i dKé làj^'lélaâe fiés hàctérks é dès iHhfiùhs.
Je TOUS ai dit que bon nombre d'auteurs considéraient «ces kifinîment petits comme générateurs possibles du choléra.
Or, tous ceux de ces microioaires connus appartiennent^ la fer^ mentation putride.
Pai donc à vous présenter rhisWire de la putréfaction.
«$6C^Ms^ }è tet-irëV» tftdh Sttiâé ïai «tM Wd^3i(iilt)îpll ^ i leur àtXtCfh pl^tyfR^, ^é *qVou là îcbiinàtt, slùà ttV)fiëA^ 4«li àltfef«8 agents qui concourent avec eux aux grands phénomènes de la désor^ i^anisàtiôli àe ce qui a Vécli.
A quel moment commence cette fie nonteUe que fappèlknrèli fa vie dans la mort, et sans laquelle, a dit H. Pasteur^ les dépouilles ffitfrtèïlé's deS fetres qui vïvétit sur tetté, ehcômbr'e'ràiént le glb'be etitfër?
La fermentation putride ou putréfaction» commence-tHiUe iiaoïé' diatement après la mort?
L'importance de cette premièreproposition ne vous échappera pas^ quand nous aurons à discuter Je rôle des microzoaires dans rorganisme<
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Gbes rindiTida frappé de mort en pleine santé. Il pntréfiKtion ne sedéTeloppe pas anssitAt après la mort; cliei Ttee qui meort de maladie, elle se déclare plus on moins Tite, selon le genre de l'affeclion à laquelle le malade a succombé; elle peut même, être inmiédiate, et on la Toit parfois précéder la mort, q[iii n'est alors qne la conséquence natoreUe de la j^lietete (potrtfKtioo) 0>»Taine, discossion snr la s^lîcémie, Àcadémiede médecine iSTS.)
La fermoitaticMi putride ne se déclare dans les milieux organisés que si déjà, ils ont été modifiés par la maJadie ou par certains phénomènes de réactions chimiques. Il fout an préalable, que les différentes molécules constitutiTes d'un organisme, aient réagi les unes sur les autres; qu'il se soit produit une espèce de digestion ou catalyse décomposante (G. Rolân, Pasteur, de Yaurèal) sous i influence probable de corps cataljtiques ou diastase animak; en un mot, que la saponification;des graisses et le foisandage aient eu li«i.
Àimrt jeakmeni, les fèïïmemiê «onu im éduon inawr s uf « ierrmm. prÊjfrê à ter depelijpptwft, H f Ê mrr o ni wani/fcilfr kmr puMMWc» de
Cest ainsi, nous l'aTcms tu d^ que les ferments alcooliques n^agissent sur les matines sucrées ou amylacées, qu'après une trans-
fonnatîQii de œs d»nières en Mycose par la diastase végétale.
Du agent de feroMutation, cTest-è^re de dêdoubisoient, et un milieu propice à sou défdkippement sont indispensables à la prodmAka de tout pliénomèoe de fetMUtatioQ.
C'est pour aroir trop souient perdu de Tue ces deux conditions absolues, que les obserfateurs ont émis des propositioiis oontr^ctoires qui jettent le trouble et parfbis robscanté. dans rétude de ces qwBiMMS ruu si giUTeinlêfêt
âtent donnée, au contraire, la nécessité de la coê rùteutt de ces éeu conditHtts, ou artiTu à sre:i9liq«er les éoms, pailk» si eztruordfaiaires, coDsIatCs^dans la mante «es muMieB puasiteiRs.