‹ Des influences françaises au Canada. PréfChapitre 26 sur 48 · ES IXFLT'EXCKS FItAX(:AISP:S · texte numérisé non relu

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La littérature*, sans aiicnii doule, s'en i-esseiit. Elle est pauvre et superficielle comme les idées; elle manque de sincérité et de vérité, presque toujours boursouflée, sans fondement, frondeuse, sans puissance, s'émouvant de l'énervement même et de la décadence de cette époque, jusqu'au jour où ridée nationale se répandant comme un ravon, la Renaissance apparaîtra lumineuse et bienfaisante.

Mais, d'un autre côté, devant la Renaissance italienne et française, devant la seienee d'un Budé, d'un Rabelais; devant la poésie d'un Marot, devant les réformateurs Luther et Calvin, devant la philosophie d'un Montaigne ; devant les Ambroise Paré et les Palissy; devant les Amyot, les Malherbe, les Ronsard, que peut entendre le paysan de France, d'ailleurs submergé l)ar l'aristocratique civilisation, lui, l'instrument du sol et du caprice d'un féodal comme Charles VIII, qui n'estime les lettres d'autant qu'elles peuvent lui rapporter au i)oint de vue purement matériel ?

Comme de la politique, le paysan reste isolé

de toute cultui'e intellectuelle et doit toujours,

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