P£S INTERETS CATHOLIQUES
pour les sauver, les restaurer, en pénétrer les plus secrètes beautés. Bien plus, le sol se couvre partout de nouvelles églises construites sur le modèle des édifices consacrés par la piété catholique du xi« au XIV» siècle : les règles et les produits de Tart chrétien sont étudiés avec le soin le plus scrupuleux et le plus attentif. Ce que le siècle dernier consacrait d'enthousiasme et de sollicitude aux débris de la corruption païenne déterrés à Pompéi et à Herculanum, nous le consacrons aux merveilles de la toi du moyen âge, ensevelies sous la lave dévastatrice du pagauisme moderne. La renaissance de Tart chrétien triomphe en Angleterre , où cinquante églises ogivales conserveront à la postérité Tempreinte de la féconde imagination du regrettable Pugin. EUe gagne chaque jour, en France, le terrain qu'envahit la persévérante activité de M. de Gaumont et de M. Didron. En Allemagne, grâce au pieux génie d'Overbeck et de ses disciples, elle enfante une école de peinture, dont les œuvres rivaiiseront avec les plus suaves produits du pinceau de Fra Angelico et de Pérugin. Elle commence même à étendre son influence jusque sur le sol, encore rebelle, de TEspagne et de Titalie.
La liturgie, source des plus pures inspirations de Tari, trésor inexploré de la plus haute poésie, et avant tout aliment inépuisable de la piété orthodoxe, échappe, par un secours inespéré, au danger dont la menaçait Tesprit d'innovation et de localité. Dans la voie ouverte par les travaux d'un savant religieux (i), dont les services iront accroître aux
(i) Dom Gnéranger, abbé de Solesmes.
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yeux de la postérité la gU nos plus iliustres évéquea leur autorité et de leur vinciaux se prononcent peut déjà entrevoir Vé.\ diocèses à peine Gonserv< rétrange aberration du x contre cette unité de la | jestueusement , au sein Punité de la doctrine.
Tout ce qui profite en lui profite dans l'Europe ( le constater, tout ce qui a bat, tout ce qui souffre ai Tunivers catholique, éve d'activés sympathies. €et goûts, de luttes, de vol régnait au moyen âge, i mense difficulté des com dans notre siècle à la fa^ la science et Tindustrie i le savoir, à la force exp jure n'est infligée à Tl conque du globe, qui ne de tous les catholiques. 1 qui ne soit aussitôt par ternelle sympathie. Ce n' la voix solitaire du po dans le silence du Yatica Christ : sa plainte, toujo Dieu, est aujourd'hui ré| devancée au tribunal de