I>ES INTÉRÊT» CATHOLIQUES
an3, un ^eql vicaire apostolique suffisait à une pp}gné^ da fidèles épars et cachés. Ce sont là les g9ges d'une r^naiissance graduelle et assurée. Le retour 4ç l'Angleterre au catholicisme ne dépend plg^y çQITimç soufi Jacques 11^ de la volonté d'un sQpvfrain, d'une intrigue de cour et de cabinet: il ^t plaoé) 9vee la liberté elle-»méme, sous la sauvegarda da cette constitution vraiment glprieiise, fqpdé'^ 4'fl^bord par les catholiques, pujs sanctionnée à levirp dépens 9 en i68R, mais devenue au- JQPrd'hui leur bouelier et leur sauvegarde.
Âl^! pertes, le fanatisme de l'hérésie ne se lais* ser^ paf) vaincre en un jour : les préjugés vulgaireS| lei^ appréhensions de^ hommes d'État, la haine perfide de^ légistes (presque partout ennemis de rÉglJ^e ) I préparent eneore des embûches et des Intt^i h la patience et au courage des catholiques anglaij^, Ils auront plus d'une avanie à subir, plus d'une amende à payer, plus d'une can^pagnp à endurer, comme celle du bill conti^ le^ titres ^ceUsiastiques. Mais rien de tout cela n'aboutira, pas plus que ce bill n'a abouti, à créer \\n obstaele sérieux. Rien de tout cela ne changera le Tond des choses. Rien n'affaiblira la force incomparable que la cause catholique puise dans la publicité, dans l'équité, dans la discussion, dans l'ensenible des mœurs politiques et des institutions libérales de l'Angleterre. Déjà, dans les deux cbaipbre^, les hommes d'État les plus éminents, les dépositaires des grands principes politiqne^ de sir Hobert Peel, ont généreusement mainm\n% SU prix de ICMr popularité du mopaent, les