‹ Des JésuitesChapitre 28 sur 56 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

GOLiBRBS DBS PEUPLES CONTRE LES ENFANTS D*IGNACE.

c Les Jésuites ont tenté de surprendre la censcience du monde, dît M. Quinet, et le monde leur a répondu. Lorsqu'en 1606 ils furent chassés d'une ville essentiellement catholique, de Venise, ce peuple le plus doux de la terre les accompagna en foule au bord de la mer, et leur jeta sur les flots ce cri d'adieu : Allez ! malheur à vous ! Ande in malora ! Ce cri fut répété dans les deux siècles suivants, en Bohême en 1618, à Naples et dans les Pays-Bas en 1622, dans Tlnde en 1623, en Russie en 1676, en Portugal en 1759, en Espagne en 1767, en France

en 1762, à Rome et sur toute la face de la chrétienté, en 1773 (1). *

I. L'adversaire des Jésuites se trompe; ce n*est pas au commencement du dix-septième siècle, c*est jusque dans le seizième qu'il faut chercher les premiers cris d'exil et de mort poussés contre eux. J'ooyre leur histoire; et dès 1584 je vois l'Allemagne soulevée pour les anéantir. La Bohême, la Styrie, l'Alsace, et plusieurs autres provinces se remuent; à Ausbourg surtout Vitb du peiiple éclate. U somme le sénat d'expulser ces grands criminels ; et les magistrats, renfermés dans leur palais, comme dans ime biiâdetlé, couvrent êii vain de soldats lés rues et les places publiques. Rien ne peut contenir l'indignation de la cité. La maison des coupables est assiégée : on va les incendier ou les ensevelir vivants sous les ruines.

Quelle est donc la causé de tbtiles cès colères? Les Jésuites ont-ils trahi l'état? Ont-ils commis quelque grand cHmè. Ont-ils jfîrêchê quelcjue ddcti-irté scandaleuse? Ecoutez les clameurs delà multitude. Deux cents bouchers sonl à la tète du mouvement. Ils se plaignent de ce que le carême a commencé trop tôt : leurs boutiques étaient. pleines; le jour des cendres les a ruinés. Des milliers de voix répètent avec eux: Pas d'innovations! A bas les Jésuites et leur calendrier !

Le souverain pontife Grégoire XUI ayant, comme

(1} VI« Leçon, p.S75, 276. Je remarque en passant que ietilre à* essenliellemenl catholique va mal dans une circonstance où ce peui^té était révolté contré le ^aint-Slëgé, comme nous le verroiis dans lé ctia^ltte soWâht.

tout le mcmde sait> réformé le calendrier eu i683> le sénat d'Ausbourg adopta la nouvelle manière de compter. Mais leearéme étant ^[rrivé plus tôt que les bouchers de la Ville ne l'attendaient, ils se révoltèrent, li paraît que tous, à Texcepiion de sept, étaient hérétiques. Quand Pâques arriva, voulant se venger des papistes, en les obligeant à changer leurs jours de fêtes en jours d'abstinence, ils fermèrent leurs boutiques. La viande aurait donc manqué, si les magistrats n'avaient prévenu la disette en faisait ouvrir d'autres magasins. Les catholiques s'y pour^ vurent. Les hérétiques^ no voulant pas.toucher à une chair qu'ils appelaient jésuitique, firent maigre à leur grand déplaisir. Tel fut le début et la cause unique d'une indignation qui retomba tout entière sur les Jésuites. Car là, comme partout ailleurs^ les Jésuites étaient responsables de tout (l).

(1) Je ne prétends pas les cx^cuser lotalemenl dans celle circonstance, ptklsque lé P. Christophe Clavfns, Jésaite allSmand, rfiacllâe da s^zièfme èiède, travaltia teavcoop à la réfornEie du calendrier. ElU venait dp Pape : les protestants commencèrent donc par la rejeter, jpuls Tadoptërent sacces- Bivement. Les busses seuls ont persévère dans leurs mauvais calculs astronomiques, aimant mieux, comme on Ta dit, être broaillés avec tout le ciel, que de se rencontrer sur la terre avec rÉglise romaine.

Ce fut une peur panique qui sauva les Jésuites d'Àu8bourg« ToQtâ coup le bruit se répandit parmi les assaillants^ que le doc de Bavière était dans la ville avec cinq cents hommes. Une vieHle femme s'avança et dit : Soyez-en sûrs ; Je les âf vus. AassUdt ehaeutt rentra ctiez sol. BUîariêf SocUîaDis Jesu parU$Ym^\,iy^0,uelore p. Sacchino (AoftiaB) 1S6tiiQ-fol.>, pMS7 188. HisLprovinc, S. J. Germaniœ super, auc^or. Ign, Agricola, decoi qutnta, n" 165 et suiv. (Augustœ Vindel., 1727, in-fol.),

p. Î70. Ànnnœ litferœ $. J.^anni 1584 (Rotnâe, i5è6), p. 182.

11. La Compagnie de Jésus ayait été étabire en 1540 ; et dès 4565 on veut la flétrir à Saragosse par un épouvantable anathème. Le mercredi matin de la semaine de Pâques, un inconnu vient notifier au supérieur du collège riniefdit lancé, dit-il, contre sa chapelle par le gardien des Augustins. Quelques heures après, un placard affiché aux portes des Jésuites défendait aux fidèles tout commerce avec eux, sous peine d'excommunication.

Bientôt une cérémonie religieuse voue publiquement à Tanathème les membres de la société nouvelle, troupe d*imptes et de scélérats, d'enfants odieux à TEglise qu*ils appellent en vain leur mère, et d'ennemis de Dieu. Rien ne fut omis dans la funèbre solennité; et quand toutes les formules de malédiction eurent été prononcées, quand tous les cierges, symboles de vie et d*espérance, furent éteints, selon l'usage; un chœur lugubre entonna contre la Compagnie de Jésus le psaume cent huitième. « Que ses jours soient abrégés, et qu'un antre reçoive son ministère! Que ses enfants vagabonds et errants d'un lieu à un autre, mendient; et qu'ils soient chassés de leurs maisons ! Que tous ils périssent; et que son nom s*éteigne dans une seule génération ! Que leur mémoire soit exterminée de dessus la terre ! Qu'on sache, Seigneur, que c'est un coup de votre main ; que c'est vous qui faites ces choses! »

Tout fut mis en usage pour frapper l'imagination du peuple. Des caricatures affichées à tous les carrefours, à toutes les portes des églises, représentaient les coupables entraînés en enfer par des dé-

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monsà face hideuse. L'évêque de Huesca, protecteur de la société maudite, fut peint lui-même, en chappe et en mitre, au milieu des diables et des Jésuites. En vain quelques magistrats et le nonce du Pape voulurent-ils interposer leur autorité; les esprits allé* rent s'échauffant, et la populace fit autour du collège des processions où Ton porta la croix couverte d'un voile noir et renversée.

Un interdit général lancé sur toute la ville la déclarait souillée par la présence des criminels; et toutes les consciences furent dans Tangoisse. Les Jésuites, se voyant tout à la fois l'objet de l'exécration publique et la cause d'un bouleversement général,^ allèrent d*eux-mêmes porter aux magistrats les clefs de leur maison, et sortirent de la ville. Arrivés à Pétriola, bourgade distante de sept lieues, ils y restèrent, et firent le catéchisme en plein air. Car nulle part on n'osait leur ouvrir les églises. ^ Quelques jours après, une députation les ramenait en triomphe à Saragosse, au milieu des applaudissements de toute la cité. Pendant leur absence, les esprits s'étaient calmés; la vérité avait lui. La tempête, mystérieuse dans son origine, ne laissa de trace que dans la conscience et sur le front de ses auteurs. La jalousie de quelques religieux avait soufflé les premiers nuages: les interdits furent lancés par un grand vicaire dont la crédulité avait été surprise; et l'archevêque, trompé quelque temps par les clameurs publiques, laissa croître l'orage moins par son concours que par son inaction et son indifférence.

Mais quel avait été le premier fondement de l'ani-

- la —

mosité? A Ausbotirg tout était Tenu d'un dérangement de carême ; à Sarsgosse tout partit d'une chicane. Les Jésuites Tenaient de bâtir une chapelle sur un terrain qu'ils ataîent acheté au vu et au su de toute la Tille^ sans que personne eût réclamé; et voilà qu'uu jour ou l'on augure le nfouveaii sanctuaire^ les Augustins le font interdire comme élevé sur les propriétés de leur couvent (1).

IIL En parcourant les annbles de la Compagnie de iésuS^ nous trouverions cent autres exeinples d\mt colère inique et ridicule. Mais l'histoire d« toutes les nations est lèpoiirnous montrer que des cris d'eiil €ft de mort^ proférés môme par tout un peuple, m furent pas toujours des sentences dictées par la justice^ Les Athéniens pfésentèrent te poison à Socrate> et exilèrent Aristide^ Les ftomains forcèrent Qamille à s'expatrier^ et lé conda^nnèrènt à l'amende; ils écoutèrent leS déclamations de leurs fougueux tribuns contre Scipion l'Africain, et réduisirent au rôle d'aiscusé le vainqueur d'Annibal. Marius proscrit de l'Italie fui contraint de se cacher dans les marais de Minturne, et pleura ses malheufs assis sur les ruines de Garthage. La tète dé Gicéron fbt mise à prix. 8. Athanaso, victime de calomnies tou* jours renaissantes , descendit quatre fols de son siège ; et S. lean Ghrysostôme expira dans TetH.

Si des clameurs puUiques Suffisent pour eonstatef les crimes dont on accuse les Jésuites, que direzvous des martyrs dont le sang, pendant plu^ de trots

(1) HisL S./.prtm. part, 1. xv, auclore Nlcoîà^i Orîanàlnô (Hotme, i622S in-f61.ht>* Slâet sotv.

siècles, ne put rassasier la justice des persécuteurs? Que direz-vous de Jésus Christ lui-même ? Tout un peuple, ses chefs et ses prêtres en tête, ont crié:

Crucifiez-le. Ses apôtres l'abandonnèrent ; sa mère et S. Jean proiesicrent seuls au pied de la croix.

Voulez-vous que les disciples du Dieu fait homme soient plus respectés que lui? Ils n*ont pas oublié ces paroles de leur maître: « Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous: si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui serait à lui; mais parceque vous n'êtes point du monde, ei que je vous ai choisis et séparés du monde, le monde vous déleste. Souvenez-vous donc de la parole que je vous ai dite: le serviteur n'est pas au-dessus de son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; ei c'est pour mon nom qu'ils vous feront souffrir» 0 Jérusalem ! tu tues les prophètes, et tu lapides ceux que le ciel t'envoie (1) ! »

Fort de celte doctrine, S. .Paul prouvait sa mission pSr des persécutions et des souffrances. « Sont-ils ministres de Jésus-Christ, disait-il en parlant des faux apôtres? Hé bien, dussé-je passer pour un insensé, j'ose dire que je le suis plus qu'eux : car j'ai plus enduré de travaux; j'ai plus souvent et plus longtemps souffert dans les prisons; mes flagellations dépassent toute mesure; et j'ai fréquemment vu la monde près. J'ai reçu des Juifs, à cinq reprises différentes, trente-neuf coups de fouet; trois fois j'ai été battu de verges; une fois j'ai été lapidé; j'ai fait trois fois naufrage ; j'ai passé un jour et une nuit

(!) Jean., c. XV, v. 18-21 ; Malth., c. xxui, v. 17.

au fond de la mer. Presque continuellement en Toyages, je me suis trouvé dans les périls sur les fleuves, dans les périls au milieu des voleurs, dans les périls de la part de mes compatriotes, dans les périls de la part des nations, dans les périls au sein des cités, dans les périls au désert, dans les périls sur la mer, dans les périls auxquels de faux frères m'exposaient par leur perfidie (1). )>

lY. Ne cherchons donc pas la condamnation de la Compagnie de Jésus dans les exils qu'elle a subis; mais dans les considérants qui précédèrent et motivèrent la sentence, dans la gravité et le désintéressement des juges qui Tont prononcée.

Admettez-vous qu'une sentence est suspecte, illégitime, quand elle est portée par un ennemi, dictée par un intérêt personnel? Qu'une procédure judiciaire est nulle, impossible même, quand de part et d'autre on raisonne dans une thèse différente? Qu'on peut sans infamie êire condamné pour des principes que la moitié du monde avoue? Qu'une justice Ai-

(I) Il cor,, c. XI, v. 23-26. Bossael , commentant ce passage , s'écriait avec une éloquence cligne de Paul : « H court par toute la terre, portant la croix de Jésus ; toujours menacé^ toujours poursuivi avec une fureur fmplacnblet sans repos durant trente années, il passe d'un travail â od autre, il trouve partout de nouveaux périls; des naufrages dans ses voyages de mer, des embûches dans ceux de terre; de la haine parmi les Gentils, de la rage parmi les Juifs; des calomniateurs dans tous les tribunaux ; des supplices dans toutes les villes; dans l'Eglise même et dans sa maison de faux frères qui le trahissent : tantôt lapidé et laissé poor mort, tantôt battu outrageusement et presque déchiré par le peuple.» panégyrique de S. Pmljf^*poifU (édlt.deLebel,1816), U i6, p. S67.

périeure peut laver la honte imprimée par l'arrêt d'un tribunal subalterne? Que des juges sans compétence sont des juges sans action? Que des témoins intéressés sont peu dignes de foi? Que des accusateurs passionnés, excités par Tamour-propre et la haine, sont exposés à l'exagération?

Admettez donc qu'avant de condamner la Compagnie de Jésus, parcequ'elle fut cent fois condamnée, il faut revoir toutes les procédures entamées contre elle. Car je vous défie d'en trouver une seule où quelqu'une de ces circonstances ne se rencontre pas.

Commencez par rayer du livre des arrêts, au sanctuaire de la justice, tous ceux qui furent portés par les idolâtres dans les Indes ; par les luthériens, les calvinistes et les Grecs, dans les différents états du nord voués à la réforme ou au schisme, c'est à dire en Chine, au Japon, en Allemagne, dans les Pays- Bas, en Angleterre, en Russie. Car, pour me servir 'de l'expression de l'historien Matthieu, parlant des Jésuites chassés de l'Inde, on a fait des édits non tant contre leurs personnes, que contre leur doctrine et religion. Qui veut ruiner une doctrine doit se défaire de ceux qu^ {^enseignent (i ).

Tenez de même pour suspectes les autres sentences portées dans les états catholiques, puisqu'elles furent sollicitées par la jalousie, motivées par la calomnie, obtenues par l'intrigue, dictées par la passion. Puis-

(1) Histoire de France et des choses mémorables advenues aux provinces étrangères durant sept années de paix du règne de Henri JV. (Paris, 1614), 1. 1, p. 169 et 170.

je croire à des procédures où je rencontre, sous Henri IV, l'ancienne université sollicitant Texii d'une école rivale (1) : où, sous Louis XV, Pon- Royal transporté dans les parlements, accuse, juge et condamne une société qui, partout et toujours, contraria ses conquêtes? Pu is-je croire à la justice d'un jugement dicté en Portugal par Garvalbo, tyran de sa patrie, qui dans les Jésuite» immolait des contradicteurs? à la vérité d'une accusation commencée en Espagne par des mensonges qui feraient rire, si la fatale crédulité de Charles III ne les avait rendus atroces (2) ?

Lorsqu'au dix-huitième siècle, lorsqu'à nôtre époque, vous voyez des religieux poursuivis pour leur conduite et leur orthodoxie par des hommes qui ont rejeté les croyances et les lois de TËglise, dites qu'ils furent flétrits par des juges sans compétence.

Lorsque pour apprécier leurs actes inspirés etcom-

(1) « L^ars ennemie, dit Matthfeti, suscflèreiit une firrande Imposture contre eux (les Jésutles), pour leur donner le blasme de la composition de quelques escrits qui offencërent la cour... Gela fll renouveler contre eux lès premières dérences d'eûvôyer la jeunesse aux escoles âe leur ordre, comme à Tours ou à Ponl-à-Mousson, et auttés Ueux et endroits, dedans et dehors le royaume^ et déclarer <|ae ceux qui seraient instruils et enseignés en lears collèges, depuis Tarrèl du 39 décembre 1594, ne Jouiraient des privilèges des

nniversilés, comme incapables des degrés dMceiles

Les Jésuites sont encore là; leurs collèges fréquentés, leur retour désiré, l'exercice des sciences aussi célèbre que jamais. Les défences d'y aller n'ont fait que d'augmenter le nombre. » Ibid., p. 16^ et 168.

(2) Voyez Docuinents historiquisi, etc.^ t. 3, PombcClf Choiseul et d'Aranda, ou l'Intrigue des trois ce(bfàei8 (Paris, 1830}.

mandés par la foi, dirigés parles conseils del'Evahgile et par la discipline ecclésiastique, on sort de l'Eglise , on renonce aux vérités révélées ; dites qu'on ta isonne dans des thèmes diffél fentes ; que Ce n'est pas aux personties qu'on Fait la guerre, mais aux principes; qu'on ne condamne les Jésuites qu'en condamnant leur religion.

Lorsque les évoques du monde catholique, lorsque le concile de Trente et le Saint-Siège, proclament la sainteté d'un institut réprouvé par des docteurs sans mission divine, ou même par quelques tribunaux ecclésiastiques subalternes, dites qu'une justice suprême et sans appel l'a vengé de louie injure.

Je regrette que les limites d'une simple brochure en réponse à MM. Quinet et Michelet, ne me permeilent pas d'entrer dans tous les détails historiques que demanderait une thèse aussi vaste. Mais j'ai donné la clef des faits; et si vous admettez les principes avoués par toute critique raisonnable, je ne crains pas de vous renvoyer aux annales des exils prononcés contre la Compagnie de Jésus. Au reste le travail que je ne puis faire ici est déjà fait (1).

Gardez-vous d'une injustice commune à presque

{i) Voyez les Documents historiques, et Vlhstrv^ction pastorale de Me*" Christ, de Beaumont, archevêque de Paris. On ne sera pas étonné de trouver toutes les calomnies aclaelles déjà réfutées dans ce, vaste et solide plaidoyer où l'autorité se Joint à la raison. Il vient d'être réimprimé avec des notes fort judicieuses, sous ce Wire: L'Eglise, son autorité^ tes instilulions et l'ordre des Jésuites, défendu contre les atta" (lues et les calomnies de leurs ennemis, etc., par un homme d'état. (Paris, Debëcourt, libraire-éditeur, 1844;.

tous les ennemis des Jésuites : on dévore les pamphlets satiriques lancés contre eux, et Ton ne regarde pas même leurs apologies.

Cependant, parmi les expulsions citées par M. Quinety il en est une plus ignominieuse, ce me semble. Je vais la discuter à Taide de documents nouveaux. Je veux parler de ronde in maCora! jeté aux Jésuites par tout un peuple aux portes de Venise.

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