ACT
du deuxième et du troisième arcs, sur la ligne médiane.
Sur une coupe verticale et transversale d’un embryon, faite à l’époque où les deux bourgeons maxillaires inférieurs viennent à se toucher, et examinée par la face pharyngée, on peut voir, dans le champ méso-branchial” la disposition que nous venons de décrire.
De cette disposition qui, nous le répétons, ne peut être vue que sur la facé interne de la cavité bucco-pharyngienne de l'embryon, résulte une sorte de petit cul-desac médian situé au devant du tuberculum impar et de la pièce commune aux deuxième et troisième arcs, et par le fait, entre les deux. Ce cul-de-sac est destiné à devenir l’origine de la portion médiane du corps thyroïde.
Les deux bourgeons qui doivent former la langue continuant à se développer, s’avancent Fun vers l'autre. Le postéro-inférieur, constitué comme nous Favons vu, par deux bourrelets, prend de plus en plus la forme d’un V ouvert en avant. Entre les branches du V se place le bourgeon antérieur, à la façon d’un véritable coin, et bientôt la fusion des deux rudiments s'opère. Sur la ligne de jonction, les traces du V persistent, et le long d'elles se développent les papilles caliciformes. Au sommet du V se trouve le foramen cœcum, lequel est consideré suivant les auteurs, tantôt comme une papille plus développée que les autres, tantôt comme une dépression due au défaut d’emboîtement des bourgeons primitifs, tantôt enfin, comme le vestige du cul-de-sac embryonnaire dont nous venons de parler.
Ce cul-de-sac médian, origine comme nous l'avons déjà
dit de la thyroïde médiane, interposé entre la portion
buccale et la portion basale de la langue, suit ces deux bourgeons dans leur développement, de tellé sorte que lorsqu'ils se sont réunis, on peut encore voir dans l’épaisseur de l'organe, jusqu’à la fin du deuxième mois de la vie intra-utérineé, un petit conduit épithélial, le ductus thyreoglossus de His, connu en France sous le nom de conduit lingual.
Ce conduit est le vestige du cul-de-sac primitif, revêtu d'épithélium, qui peu à peu s’est allongé, devenant ainsi un véritable boyau creux, dont l’extrémité inférieure se bifurquera et après des changements histologiqués importants survenus dans sa constitution primitive, se transformera énunorgane glanduleux, la portion moyenne ou isthme du corps thyroïde. Les parties latéräles de ce dernier organe, d’après les recherches de Stieda, Born, His, Kastschenko, de Menron, etc. naîtraient de deux ébauches latérales, dé telle sorte qu’il serait le résultat d’une ébauche médiane impaire et de deux ébauches paires latérales.
L’ébauehe impaire, que nous venons de décriré et dont l'existence a été démontrée chez tous les vertébrés par W. Müller, semble constituer un organe d’origine très ancienne, présentant des rapports génériques très intimes avec la qouttière hypobranchiale de lamphyoxus et des Tuniciers.
Les ébauches paires naissent sous la forme d’évaginations de l’épithélium de la quatrième poche branchiale qui se détachent bientôt de cette dernière et viennent se mettre en relation avec l’ébauche impaire, pour former
les parties latérales de la glande. Leur importance n’est
SAONE
pas encore bien démontrée, et elles semblent jouer un rôle secondaire en comparaison de la formation médiane, dans le développement de la masse totale de l’organe thyroïdien. Avec une apparente justesse, Kastschenko et Prenant considèrent cette importance comme extrémement faible, et peut-être même comme absolument nulle. His pense au contraire que chez l’homme, ces ébauches paires donnent naissance aux lobes thyroïdiens latéraux, volumineux, tandis que l’ébauche impaire ne fournirait que la partie médiane, très réduite de l’organe.
Quoi qu’il en soit du rôle que doivent jouer ces différentes ébauches, à un moment donné, elles arrivent au contact, s’accolent simplement ou se fusionnent, constituant une masse en forme de fer à cheval. A l’origine, cette masse est appliquée à la surface du bulbe aortique. Plus tard, la tête primitivement inclinée sur le tronc se relevant, les arcs branchiaux deviennent obliques, l’aorte descend dans le thorax, la glande thyroïde suivant le même mouvement descend dans une certaine mesure en s’éloignant des premiers arcs branchiaux, et se place audessus du larynx.
Le développement du corps thyroïde tel que nous venons de l’exposer, permet de comprendre la formation de glandes thyroïdiennes accessoires en divers points de la ligne médiane du cou, et d'expliquer les relations de ces organes anormaux avec la base de la langue, l'os hyoïde ou le larynx. Verneuil, Zuckerkandl, Kadyi, Iraith, Galisch, en ont cité de très intéressants exem-
ples. Streckeisen, dans un remarquable travail basé sur
l’étude de cent trente cadavres, a magistralemert repris la question ef montré que ces glandes existaient au-dessus, au-dessous, au devant, et ce qui est particulièrement caractéristique, jusque dans la substance osseuse: de l’hyoïde. Dans un grand nombre de ses examens, il a pu reconnaître une relation entre le canal thyro-lingual et ces thyroïdes accessoires. Rien d’étrange à cela, car, si normalement le boyau épithélial creux parti de la région médiane du sol pharyngien ne se divise qu’au niveau du larynx pour donner naissance aux follicules thyroïdiens, tel un arbre dont le tronc reste absolument lisse et ne se couvre qu’à son sommet de rameaux et de feuilles, il peut se faire, à la suite de circonstances qu’il est difficile de préciser, que des follicules apparaissent ou que la division ait lieu beaucoup plus haut que d'habitude, Dans le premier cas, le ou les petits amas folliculaires ainsi produits constituent des glandules accessoires; dans Île second, :il existe deux vestiges du tronc primitif, deux pyramides de Lalouette, comme Marshall, His et Chemin en ont rencontré au cours de leurs nombreuses dissections. Il n’est donc pas besoin, pour expliquer ces anomalies, la dernière surtout, d’invoquer les recherches de Jacoby qui tout récemment, a décrit chez le porc deux ébauches thyroïdiennes médianes.
Cette façon de considérer le développement du corps thyroïde, trop récente pour que nous puissions nous permettre de la discuter, nous semble cependant un peu hasardée, en raison de l’accord qui depuis longtemps déjà s’est fait entre les divers embryologistes sur Popi-
MARTIN n
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nion émise et soutenu: par His dans ses nombreux et remarquables travaux. | Peut-être ne faut-il voir dans les cas décrits par Jacoby, qu’une division extrêmement prématurée de l’ébauche thyroïdienne médiane. Peut-être aussi ce développement spécial estil particulier au porc. Quoiqu'il en soit, de nouvelles recherches s’imposent, et seules elles
pourront faire la lumière sur ce sujet.
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CANAL THYRO-LINGUAL.
Définition. Historique.
On décrit sous le non de canal thyro-linqual, en France, de ductus thyreoglossus en Allemagne, un conduit transitoire- qui, durant les premières phases de la vie embryonnaire, s'étend de la base de la langue à la partie médiane de la glande thyroïde, et subit une évolution différente suivant les sujets, disparaissant complètement chez les uns, persistant chez les autres dans sa presque totalité ou seulement en certains points de son trajet. |
A His revient l’honneur d’avoir le premier donné une description complète de ce canal, d’en avoir montré l’origine, les rapports et la destinée. Bien longtemps avant lui, Morgagni, en 1742, avait décrit dans l’épaisseur de la base de la langue, un conduit s’ouvrant dans le foramen cœcum, conduit qu'il considérait comme le canal excréteur des glandes contenues dans l’organe. L’année
suivante, le même auteur, ainsi qu'Eustache, Bidloo, et
TS da
principalement Lalouette, avaient signalé et étudié un prolongement long et grêle qui, se détachant de l’isthme thyroïdien, se portait en haut en s’appliquant contre le larynx, et présentait parfois des attaches avec los hyoïde, Mais ces auteurs restaient muets sur la signification de cette sorte de pyramide connue et décrite en France sous le nom de pyramide de Lalouette, à l’étranger sous celui de processus pyramidalis.
Beaucoup plus près de nous, Bochdalek junior, en 1866, probablement sans avoir connaissance des travaux de Morgagni, donna une description complète et détaillée du canal que ce dernier avait déjà vu dans l’épaisseur de la base linguale. Il le désigna sous le nom de ductus excretorius linquæ, et le considéra comme l’exagération en profondeur de la dernière papille caliciforme. Dursy, Mathias Duval et Hervé, Cusset, Verchère et Denucé, l’attribuèrent à un défaut de soudure entre les bourgeons linguaux, au moment de leur emboîtement.
En étudiant le développement de la langue et du corps thyroïde, His ne tarda point à s’apercevoir que ces deux organes présentaient des rapports étroits dans leur évolution. Dans une série de travaux qui datent à peine de ces vingt dernières années, et qui font autorité à l’heure actuelle, ce savant embryologiste revint à maintes reprises sur la signification du canal de Morgagni-Bochdalek et de la pyramide de Lalouette, montrant que ces deux formations n'étaient que les vestiges d’un seul et même organe de la vie embryonnaire, le canal thyro-lingual.
Wolfler, Stieda, Fishelis, Froriep, Born, Streckeisen,
Bland Sutton, Marshall, presque tous ceux enfin qui se
— 12h sont occupés de la question depuis His, n’ont fait que vérifier etconfirmer ses idées. Seul Kanthack s’est élevé contre certaines d’entre elles, et nous aurons bientôt l’oc-
casion d’exposer et de discuter son opinion.
Formation et évolution.
L’ébauche thyroïdienne impaire, comme nous l'avons déjà dit, provient d’une évagination de l’épithélimn tapissant la paroi antérieure du pharynx sur la ligne médiane, à peu près au niveau du deuxième arc branchial.
Cette ébauche s’éloigne, en s’élongeant peu à peu, de son lieu d’origine. Chez les Sélaciens, les Teleostéens, les Amphibiens, etc. elle se transforme en un corps sphérique plein ; chez les oiseaux et les mammifères, au contraire, elle constitue une vésicule présentant à son centre une lumière étroite, mais parfaitement nette. En particulier chez l’homme, d’après His, cette vésicule est à son origine bornée par les bourrelets qui représentent les rudiments de la base de la langue. Elle descend peu à peu à travers ce qui doit être la membrane thyro-hyoïdienne, allant à la rencontre des ébauches paires postérieures venues de la quatrième poche branchiale. La partie médiane forme donc une sorte de conduit, étendu du point où convergent les trois ébauches primitives du corps thyroïde à la pointe du V lingual. C’est là le canal thyro-lingqual ou thyréoglosse des Français, le ductus thyreoglossus des Allemands, conduit épithélial fin partant
du foramen cœcum, traversant toute la base de la lan-
TT que, passant au devant du larynx et se terminant en se bifurquant sur la partie médiane de la glande thyroïde. D’après His, ce canal est absolument transitoire, et ne persiste que jusqu’à la cinquième semaine environ de la vie intra-uférine. Pendant cette période, ilest perméable sur toute son étendue, ne présente aucun diverticule, est tapissé intérieurement d’un épithélium cylindrique cilié.
Nul n’a encore bien insisté sur son rôle physiologique, et peut-être est-il téméraire de hasarder une hypothèse à ce sujet. Cependant, la différence même que présente l’ébauche thyroïdienne médiane dans sa constitution, chez les diverses espèces animales, devrait attirer l’attention sur ce point. Les grandes perturbations cellulaires qui se produisent durant les premières phases de la vie pour la constitution des divers organes de l’économie, doivent assurément exiger la présence de ce canal, véritable soupape de sûreté dans la série des vertèbres. Grâce à lui, les sécrétions thyroïdiennes, dangereuses peut-être pour un organisme à peine ébauché, luttant énergiquement pour se constituer, peuvent s’écouler au dehors en attendant l’heure où elles deviendront indispensables au fonctionnement régulier de la vie.
D’après His et Streckeisen, c’est vers la fin de la cinquième semaine que d’importants changements se produisent dans le conduit épithélial que nous venons de décrire. Peu à peu, il devient discontinu et se transforme en un tractus fibreux, le {ractus thyréoglosse, étendu du foramen cœcum à une très courte distance du lobe thyroïdien médian.
Ainsi donc, le conduit épithélial parti de l’évagination
Rey TIsE
pharyngienne moyenne, va former la pyramide de Lalouette. Il s’atrophie dans le reste de son étendue, et il ne reste plus de ‘lui que le tractus thyréoglosse, sorte: de trousseau fibreux conjonctif privé de lumière, qui se détache du lobe médian de la glande thyroïde pour abouür, en passant sous le mylo-hyoïdien et entre les: deux génio-hyoïdiens à la partie postérieure du V lingual. Dans la plupart des cas, ce cordon fibreux lui-même disparaît sous un incessant envahissement de cellules adi-
peuses, et il n’est plus possible de le retrouver.
Des restes chez l'adulte du ‘canal thyro-lingqual.
Ce que nous venons de dire de la formation et de l’évolution du canal thyro-lingual s’applique aux cas où le développement est complètement normal. D’après His et Streckeisen, il ne reste plus alors chez l’adulte; comme véstiges de ce conduit émbryonnaire, que le furamen cœcum eù haut, la pyramide de Lalouette en bas, vestiges plus ou moins apparents suivant les cas.
Mais cet organe transitoire, aussi bien que tous Îles ôrÿanes de l’économie, peut présenter des anomalies. Ces dernières, bien que difficiles à expliquer d’une façon .très rigoureuse, ont été nombre de fois constatées et consistènt en une persistance totale'où partielle.
His et Streckeisen ont vu chez le fœtus et'chez l'adulte un canal parfaitement net, allant du foramen cœcum à la thyroïde médiane, canal qui pouvait être parcouru dàns
toute ‘son étendue par une sonde ‘extrêmement fine. De
telles anomalies sont d’une excessive rareté, mais la grande autorité qui s’attache aux noms des auteurs qui les ont mentionnées, est une garantie certaine de leur existence.
Beaucoup plus fréquents sont les cas de persistance partielle, soit au-dessus, soit au-dessous de l'os hyoïde. Embryologistes, anatomistes et chirurgiens en ont signalé un nombre déjà respectable.
Du fond de la paroi postérieure du foramen cœcum, on voit assez souvent partir, se dirigeant en bas et en arrière, vers le ligament glosso-épiglottique médian, un petit conduit dans lequel il est possible d'introduire un stylet très fin. C’est là le canal décrit par Morgagni en 1742, et par Bochdalek junior en 1866, sous le nom de ductus excretorius linguæ. Ce canal qui existe dans un quart environ des cas examinés, est connu en France sous le nom de canal de Bochdalek. Peut-être seraitil plus équitable et surtout plus conforme à la vérité historique, de l’appeler canal de Morgagni-Bochdalek, très juste hommage rendu à ceux qui, les premiers, ont bien étudié ce segment intra-lingual du conduit thyréoglosse. His qui le désigne sous le nom de ductus lingualis, dit l'avoir très fréquemment rencontré, et lui assigne une longueur variant de un à deux centimètres et demi. Dans tous les cas observés par lui, ce conduit se terminait en cul-de-sac au voisinage de l’os hyoïde. Telle est également l'opinion de Ke@ælliker, Streckeisen, Bland Sutton, Marshal, Chemin, ete., ete. Dans certaines de leurs observations, ces différents auteurs ont décrit
un canal intra-linqual fermé à ses deux extrémités, et
oo
par conséquent ne se continuant pas avec le foramen cœcum.
Outre que la pyramide de Lalouette, vestige le plus constant du canal thyro-lingual, est parfois creuse, tous ceux qui se sont occupés de cette question et dont nous avons déjà cité les noms, ont assez souvent trouvé, audessous de l’os hyoïde, allant de cet os à la thyroïde médiane, un petit conduit analogue par son calibre, sa forme et sa structure, à celui que nous venons de décrire. His qui le désigne sous le nom de ductus thyroïdeus a montré que tantôt il se terminait au bord inférieur de Phyoïde, auquel il adhérait fortement, tantôt au contraire se continuait par un tractus fibreux qui s’appliquait contre la concavité de l’os, y contractait des adhérences, et pouvait être suivi plus ou moins haut, parfois même jusque dans la masse linguale,.
L'opinion la plus généralementadmise est qu’il n'existe aucune relationentre ces divers segments du canalthyrolingual, au point de vue de leur persistance anormale, en d’autres termes, que la présence d’un canal de Morgagni-Bochdalek ne nécessite pas celle d’une pyramide bien développée ou d’un conduit thyroïdien. Des observations déjà nombreuses démontrent surabondamment que l’un peut exister sans l’autre.
Lorsque le conduit thyréoglosse persiste dans sa totalité, sa structure est absolument identique à celle qu’il présente durant la vie embryonnaire. Sa lumière, réqulière en tous ses points, sans nulle anfractuosité, est tapissée d’un épithélium cylindrique à cils vibratiles.
Lorsque l’un quelconque de ses segments persiste
seul, on voit en partir un certain nombre de diverticules dans lesquels se jettent de petits canalicules, analogues à des acini glandulaires, mais pourvus d’un épithélium cylindrique cilié; ces diverticules sont contenus dans l'épaisseur des tissus environnants, et leur longueur peut atteindre quatre ou cinq millimètres.
Cette sorte de prolifération des segments isolés du canal, prolifération qui, poussée à l’extrême, détermine la formation des thyroïdes accessoires dont nous avons déjà parlé, est peut-être, comme la persistance elle-même, le résultat d’une vascularisation plus grande qu’à l’état normal. Grâce à cette dernière, l’atrophie d’une partie du conduit, sa dégénérescence fibro-adipeuse, ne se produiraient point. Si gratuite que soit cette hypothèse, elle n’a cependant rien qui doive nous surprendre, et peut servir à expliquer les déviations du type évolutif nor-
mal du canal thyro-linqual.
RAPPORTS DU CANAL THYRO-LINGUAL,
La situation exacte du canal thyro-lingualest suffisam ment établie dans les pages qui précèdent; aussi n’est-il pas nécessaire d’entrer ici en de longs détails anatomiques. Nous voulons simplement attirer l’attention sur les rapports de cet organe ou de ses vestiges avec le foramen cœcum d’une part, l'os hyoïde d’autre part,rapports qui ont été diversement décrits et interprétés par les auteurs qui se sont occupés de la question.
D’après Streckeisen, le tractus thyréoglosse passe au devant de l’os hyoïde; la glande supra-hyoïde, dépendance de ce tractus, peut être enclavée secondairement dans l’hyoïde, et si la partie inférieure du tractus, le processus pyramidal ou pyramide de Lalouette, s’attache à la face postérieure de l’os, cela résulte d’un déplacement secondaire produit par le développement même de cetos.
En 1891, His démontra queles choses se passent enréalité de la façon suivante : avant la formation de l’os hyoïde, vers le milieu de la cinquième semaine, le tractus thyréoglosse devient discontinu. Ce n’est qu’un peu plus tard, vers la fin de la cinquième semaine, que l’hyoïde paraît à
l’état cartilagineux. La portion du tractus comprise entre