‹ Des Kystes EntéroïdesChapitre 13 sur 41 · ED ES · texte numérisé non relu

ED ES

naux en dehors des complications d'occlusion intestinale aiguë qui le plus souvent commandent l'intervention.

C'est, peut on dire, une symptomatologie d'emprunt due déjà elle-même à des complications peu graves. Toutefois, dans ces cas, on peut parfois trouver des signes physiques en rapport avec le siège et le volume du kyste.

SIGNES PHYSIQUES. — À vrai dire, la constatation de ces signes physiques, n’a pas, dans les observations déjà publiées, permis de faire un diagnostic exact.

Pourtant nous croyons que ce diagnostic eut été possible dans deux cas au moins (v. Dusch, Rimbach), où la ponction fut pratiquée et où l’on retira un liquide ayant certains caractères spéciaux.

Dans un petit nombre de cas, d’ailleurs, les signes physiques existant nettement, sans troubles fonctionnels bien intenses, et en tout cas sans signes d’occlusion, ont pu donner dans toute sa pureté le tableau clinique de l’entérokystome non compliqué, c'est-à-dire réduit à la constatation des seuls signes physiques. Tels sont les cas de Colmers, de Sprengel et de Rimbach.

Dans le premier, la tumeur était le seul symptôme et l’on fit le diagnostic de « tumeur abdominale » ; il en était de même dans celui de Rimbach : dans-celui de Sprengel, les signes physiques élant moins nets, on pensa à une péritonite tuberculeuse.

Voici donc trois cas —— nous ne parlons pas de celui de Terrier et Lecène où il y avail ascite surajoutée — où les signes physiques existaient seuls et où l'intervention fut

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