Accidents de compression. Ils ont été étudiés
2. Hémorrhagies. Nous ne connaissons que le cas de Ferrant où il y avait une hémorrhagie intrakystique, légère d’ailleurs.
3. Suppuration du kyste. Les observations de Gooch, Nélaton, Gérard-Marchand, Heule en sont des exemples.
4. Rupture du kyste. Elle se fait, le plus souvent, dans la trachée quiest alors envahie et perforée; la mort subite est ordinairement la conséquence; la malade de Gooch mourut subitement en rendant par la bouche des fragments d'hydatides ; à l’autopsie, on vit que le kyste s'était rompu dans la trachée qui était applatie et perforée.
La tumeur hydatique peut encore, plus heureusement, se rompre dans le tissu cellulaire, commedans le cas de Vitrac.
5. Mort subite. Nous l'avons trouvé signalée 3 fois : dans le cas de Gooch précédemment cité. Dans le cas de Rapp. (Obs: IT), où le malade mourut subitement dans un accès d’étouffement, la trachée était comprimée contre la face antérieure des vertèbres et aplatie comme un ruban. Le malade de Ferrant (Obs. VII) mourut de la même manière; à l'autopsie, le larynx fut trouvé très rétréci.
6. Généralisation. Il vaudrait mieux dire peut-être: coexistence de kystes hydatiques dans d’autres or-
RENE ganes. En effet, les kystes hydatiques des organes profonds sont souvent lents à se révéler cliniquement, de sorte qu’on ne sait jamais lorsqu'ils se manifestent par leurs symptômes après un kyste hydatique plus superficiel, s’ils ne sont pas, en réalité, antérieurs ou contemporains de celui-ci. Quoiqu'il en soit, la coexistence d’une tumeur hydatique thyroïdienne avec d’autres tumeurs à échinocoques n’est pas très rare, puisque nous relevons 3 cas sur les 15 que nous rapportons. Ce sont les cas de Rappoùil y avait un kyste hydatique dans le foie, de Ferrantoüuily en. avait dans le foie et l'utérus; enfin, celui d’Albers, où il y en avait dañs les reins et les plexus choroïdes.