Quelquefois il y a aussi dans les parties paralysées
des troubles de l'innervation vaso-motrice (température élevée, rougeur, etc.)- Ces signes appartiennent aussi au segment postérieur de la capsule interne.
11. L'iiémichorée coïncide assez souvent avec Phémianesthésie; cependant son rapport avec ia lésion des parties avoisinant le corps strié n'est pas encore complètement démontré.
IX. Centre OVALE. — 1. Les lésions destructrices stationnaires du centre ovale peuvent être complètement latentes ; leur siège est alors surtout dans la partie occipitale, sphénoïdale ou frontale (antérieure et moyenne).
2. Les lésions limitées peuvent^ quand elles sont localisées dans ces régions, évoluer sans symptômes de foyer et ne révéler leur présence que par les signes de pression générale du cerveau. Ces derniers ne se distinguent pas des foyers ayant une autre localisation et ne varient pas suivant leur siège dans les divers points du centre ovale.
3. Même s'il y a des symptômes de foyer, on ne pourra tirer de leur présence aucune conclusion directe pour le centre ovale, car ils sont entièrement semblables aux signes des lésions ou des corps striés ou de l'écorce cérébrale ; c'est-à-dire qu'à notre avis un diagnostic certain et immédiat d'une lésion isolée du centre ovale est impossible dans l'état actuel de nos connaissances.
4. Les symptômes essentiels qui surviennent dans les altérations des régions (frontale postérieure?), centrale antérieure et centrale postérieure (pariétale ?) sont des paralysies motrices croisées qui ressemblent à celles que produisent les foyers des corps striés ou ceux de l'écorce (monoplégies) .
5. On ne sait pas encore bien si dans les lésions du centre ovale seul il y a des secousses unilatérales des parties paralysées.
6. Les rapports de ces foyers avec les troubles de sensibilité ne sont pas parfaitement éclaircis.
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