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l'affection. Prise au début, une hernie appendiculaire a autant de chance de guérison qu’une hernie étranglée quelconque. Plustardle pus affaiblira le malade, il pourra occasionner des désordres graves suivant son siège (uicération des vaisseaux, etc.). [Il pourra même dans certains cas, ou provoquer une péritonite par contiguité ou, par son irruption dans la séreuse, déterminer une péritonite suraigué fatale à brève échéance.
Les abcès cruraux d’origine appendiculaire ne sont pas toujours dus à une hernie de l’appendice. Souvent l’abcès extra-péritonéal viendra saillir au niveau du canal crural et.en imposera par une hernie. Nous aurons là une poche fluctuante, réductible qui ne saurait être prise pour un entérocèle ou un épiplocèle. Plus difficile est le diagnostic avec un abcès froid migrateur. Les antécédents à localisation iliaque, l’absence de tout point osseux, la marche de la température élimineront les abcès froids.
Le pus peut de même perforer la gaine du psoas et donner lieu à la psoïte. Nous retrouvons là tous les symptômes habituels de cette affection. Le diagnostic, en tant que psoite, se fera très facilement.
Le diagnostic de cause sera quelquefois plus malaisé. Si les signes primitifs de l’appendicite viennent à faire défaut, où tout au moins sont faibles, on comprend que ce sera encore par l'élimination que l’affection causale sera mise en évidence. La psoitis puerpérale s’élimine & priori, la psoitis consécutive aux abcès pottiques devra s'accompagner de signes osseux rachidiens nets, enfin les collections tuberculeuses provenant d’une ostéite iliaque seront mises de côté grâce à l’intégrité reconnue au palper, de la crète iliaque.