CHAPITRE PREMIER
Historique.
Dans son « Traité des fractures et des luxations », Malgaigne n’admet pas l'existence de luxations congénitales de la rotule ou, du moins, les observations considérées comme telles ne lui semblent pas assez concluantes et, dit-il, il convient d'attendre des faits plus précis. Pour lui, les luxations de la rotule sont traumatiques et pathologiques.
Parise (de Lille) écrivait,en 1854, dans une « Lettre à M. le professeur Malgaigne sur un genre nouveau de luxations : luxations par allongement des os »: « La grande classe des luxations est divisée en trois *« ordres : les luxations traumatiques, Îles luxations « spontanées ou symptomatiques et les luxations « congénitales. Ce n’est pas à vous que je ferai « remarquer combien cette division est illogique. « Déjà, dans un autre travail (Arch. gén. de « Méd., 1842) et, en cela, j'espère être d'accord avec « vous, j'ai cherché à faire rentrer la troisième caté-