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1 iuuwut = 1000QH
en nommant II la hauteur due à la vitesse de sortie de l'eau et que l'on a désignée dans les tableaux comme la hauteur d'élévation.
Comparaison de ces deux modes d'évaluation. — L'on rappellera que dans chacun de ces modes de comparaison le travail consommé par les frottements propres de la pompe, dans sa marche à vide, entre comme une quantité constante à vitesse égale et assez considérable, en sorte que ce travail des résistances passives est dans une proportion d'autant plus grande avec le travail total, que ce dernier est plus faible. Par conséquent, le rendement ou l'effet utile de la
pompe a dû être plus sensiblement diminué par celle cause, quand la pompe élevait l'eau à de faibles hauteurs, que quand elle la refoulait à de grandes vitesses correspondantes à des hauteurs d'élévation plus considérables.
L'on ne sera donc pas étonné de voir le rendement des pompes à incendie croître rapidement avec la vitesse de sortie ou avec le produit qu'elles fournissent. C'est d'ailleurs ce qui résulte des considérations théoriques exposées au numéro 35.
ICO. Pompe à incendie aspirante et foulante de M. Cari Metz, de Hcidelberg. — Celte pompe à incendie est faite pour être manœuvrée par quatorze hommes. Elle est à deux cylindres, avec réservoir d'air. Ses proportions générales sont à peu près celles des pompes en usage en Franco. Le dessus des cylindres est fermé et la tige passe à travers une garniture, afin de permettre d'utiliser la course ascendante du piston pour fournir au besoin de l'air au pompier lors des feux de cave.
Les pistons sont des cylindres en bronze tournés et ajustés avec très-peu de soin et sans garnitures dans le corps de pompe alésé.
L'on remarquera que, dans les deux dernières expériences du tableau, le travail moteur, développé par seconde par chacun des quatorze hommes employés à la manœuvre, était de
352 km t 508
ce qui excède ce que Ton peut demander à un homme, môme pendant un temps assez court.
Pour atteindre de grandes hauteurs, il faut donc, comme le fait d'ailleurs M. C. Metz, recourir à une lance d'un diamètre réduit.
170. Pompe à incendie de M. Merry Weather, de Londres. — Ces pompes, parfaitement exécutées et adoptées pour le service des pompiers de la ville de Londres, sont destinées à être manœuvrées par vingt-six hommes. Elles sont à clapets métalliques.
TRAVAIL
moteur
km.
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RAPPORT
da volume réel au volume engendré
par le piston.
VOLCVE
d'eau par coup de piston
lit.
VITESSE
du piston en i".
NOMBRE
de coups de piston en 1'.
•saDuaupdia sep
17 1. Conséquences de ces expériences. — L'on voit, par les résultats consignés dans le tableau précédent, que cette pompe élevant l'eau à une hauleur de 4 m ,35 environ et avec une vitesse de piston qui ne dépassait pas 0 m ,l38 en 1", donnait un effet utile égal, en moyenne, à 0 m ,307 du travail dépensé par le moteur; ce qui est un peu supérieur au rendement de M. Metz, inférieur à celle de M. Tylor, et supérieur à celles de MM. Letestu et Flaud.
A la vitesse de 0 m ,078 en 1", et en fonctionnant à la lance, elle rend 0,572 du travail moteur.
Le jeu de la pompe s'est arrêté quand on l'a fait fonctionner avec des eaux troubles.
172. Pompe à incendie de M. Tylor (Angleterre). — Cette pompe, assez bien construite, est destinée à être manœuvrée par vingt-six hommes ; mais son balancier n'est pas dispos é d'une manière commode.
175. Conséquences de ces expériences. — Si Ton représente graphiquement les résultats des expériences faites sur la marche à vide de cette pompe, Ton reconnaît que le travail consommé par les frottements est à peu près proportionnel à la vitesse des pistons, et que pour la vitesse de 0 m ,l0 par seconde il est d'environ 7 km ,l0.
Lorsque cette pompe a été employée à élever l'eau à 5 mètres environ de hauteur, son rendement a paru décroître à mesure que la vitesse augmentait, et tandis qu'il était de 0,446 en moyenne aux vitesses de 0 n, ,076 et 0 n, ,078, il n'a plus été que de 0,306 à la vitesse de 0 m ,2l 1.
Cette dernière vitesse est un peu trop forte, en règle générale , mais la diminution très-sensible du rendement de la pompe doit être attribuée à la petitesse des passages et aux étranglements qu'éprouve la veine fluide. On remarque en même temps que le rapport du volume d'eau produit au volume engendré par le piston diminue aussi notablement quand la vitesse augmente ; ce qui tient aussi à ce qu'alors les soupapes ne jouent plus bien.
A la lance, la pompe a rendu 0,625 à la vilesse de 0 m ,i98, et seulement 0,465 à celle de 0 m ,244.
Il convient aussi de remarquer que la vitesse de 0 m ,l98 correspond à une hauteur de 20 mètres environ, et que l'eau projetée par la lance ne peut atteindre cette hauteur par suite de la résistance de l'air. Lors donc qu'il serait nécessaire de faire arriver l'eau plus haut, il faudrait augmenter la vitesse, par suite le volume d'eau lancé, si l'orifice restait le môme, et enfin le travail moteur, déjà fort considérable pour le nombre d'hommes que l'on peut employer à une pompe.
Dans des cas pareils, il faudrait changer la lance et la remplacer par une autre d'un plus petit diamètre pour pouvoir lancer plus haut un jet moins abondant.
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