LONGUEUR
du tuyau de refoulement.
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RAPPORT
du volume réel au volume engendré par le piston.
VOLUME
d'eau par coup do piston.
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VITESSE
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272 EXPÉH1ENCES SUR LES l»OMPES.
Les résultats de cette expérience montrent que cette pompe ne rend en moyenne, aux faibles vitesses de 0 m ,l91 en 1*, que 0,194 du travail moteur dépensé, lorsqu'elle n'élève l'eau qu'à 3 U, ,32. Quand la hauteur d'élévation est plus grande et la vitesse plus petite, le rendement s'accroît, parce que l'influence des frottements constants est proportionnellement moindre, et que les pertes de force vive sont moindres.
Dans des expériences faites en 1849, à l'occasion de l'exposition, une pompe du même modèle, élevant l'eau à 10 m ,00 de hauteur, avait donné un rendement de 0,33 du travail moteur, résultat identique avec celui qui a été obtenu en 1855. Il y a lieu de croire que les passages de l'eau sont trop petits dans ces pompes et qu'ils donnent lieu à des étranglements et à des pertes de force vive que Ton pourrait diminuer.
177. Pompes à double piston dans un seul corps. — L'idée de placer dans un même corps de pompe deux pistons de diamètres différents, avec une seule tige, ou de diamètres égaux ou à peu près égaux, avec deux tiges séparées, est déjà fort ancienne. On trouve dans le Theatnim machinarwn, de Leupold, la description d'un système de ce genre, dans lequel deux pistons de diamètres différents, ordinairement calculés de façon que la surface du plus grand soit double de celle du plus petit, étaient mus par une môme tige.
Il existe depuis longues années, au Conservatoire, une pompe d'arrosage à deux pistons et à deux tiges, qui est représentée pl. VII, fîg. 8. Les deux pistons marchent en sens contraire, et l'on voit que dans la période indiquée par les flèches, le piston inférieur, en s'élevant, produit au-dessous l'aspiration et au-dessus un refoulement qui ouvre la soupape du piston supérieur, lequel est une sorte de fourreau enveloppant le piston inférieur. Ce piston supérieur, en descendant, diminue encore l'espace qui le sépare de l'autre et l'eau est chassée dans le tuyau de refoulement.
Dans la période inverse, l'aspiration cesse, les pistons s'é-
carient, l'espace qui les sépare se remplit par l'ouverture de la soupape du piston inférieur, tandis que la soupape du piston supérieur se ferme et détermine le refoulement de l'eau dans le même sens.
Par suite de cette disposition, l'aspiration est intermittente, tandis que le refoulement est continu dans le môme sens , ce qui est important pour les pompes d'arrosage ou pour celles qui sont destinées aux incendies.
M. Faivre a construit une pompe qui, par le volume donné à la tige du piston principal, est en réalité une pompe à deux pistons et à une seule tige. Elle est décrite dans le septième volume de la publication industrielle de M. Armengaud, et représentée pl. VII, fig. 9.
L'on voit facilement, à l'inspection de la figure, que la tige du piston principal fait fonction de piston plongeur et sa section transversale ayant une aire moitié moindre que celle du corps de pompe, l'on comprend de suite que, soit dans la montée, soit dans la descente, le volume d'eau refoulée est le même et égal à la moitié de celui qui a été aspiré dans une course simple.
L'aspiration est donc intermittente et le refoulement continu.
Ce dispositif est évidemment préférable au précédent.
M. Hubert, habile ingénieur hydraulicien, construit aussi des pompes à deux pistons, marchant en sens contraire. Les figures 10 et 11, pl. VII, et les explications précédentes, suffiront pour en faire comprendre le jeu.
M. Perrin, constructeur de Besançon, a exposé en 1856 une pompe analogue, mais dans laquelle le petit piston forme une cloche à air, servant de régulateur au jet. C'est en cela que cette pompe présente quelque chose de neuf, car la disposition fondamentale de la construction est connue depuis longtemps, comme on vient de le voir.
Des expériences dynamométriques faites sur celte pompe au Conservatoire des arts et métiers, ont donné les résultats contenus dans le tableau suivant :
Cu
ce o
Cu O U
Si
ai
te a