DO CERVEAU
trflâteme&t. Cependant, du bout de cinq k six senuiiaes de durée des plus vives souffrances, les syînptôines perdiroit leur intensité , et pendant une grande partie de décembre et de janvier, il resta presque tout à fait exempt de céphalalgie; il pouvait sortir , et sa santé générale était beaucoup améliorée. En février 1830 , la.douleur reprit de nouveau de Tintensité, mais elle était alors principalement sus-orbitaire ; I les rémissions étaient plus complètes , et les douleurs étaient moins vives qu'elles ne l'avaient été dans Fattaque de novembre. Au mois de mars , la céphalalgie diminua de nouveau; le malade devint capable de prendre de l'exercice en plein air , et de vaquer à ses affaires. Cet homme eut encore par fms des attaques de céphalalgie , mais elles ne furent pas intenses ; on le considérait comme dans un état de santé beau-
mps. Au 'ent plus I de vio" pascon- >on état, il d'un de
IX cont^ s les par I du lobe forme et extrémenbercule t l'aspect ipuration ), On ne les autres
lombe de ffrantun -e par la occupant ivisionde tredéter-
ivait une
tumeur d^to Faigk gauche de la iiikb»ke« Cette tWBi^ fut extirpée enviroQ une année ayant sa mort. Iiamé<&atement après Topération , le côté gauche de la face fut irs^pé de paralysie, par suite de laquelle la bouche était tirée k \m degré extraordinaire vers le côté opposé. Six mois après, eBYir(»Q , il commença à se plaindre de la tête et de vertiges qui allèrent souvent jusqu'à déterminer les phénomènes de l'ivresse. Au bout de quelque temps , ces symptômes furent siuivis d'affaiblissement de la vision, et parfois de strabisme et de surdité k un haut degré ; à la fin il tomba dans Tassoupissement , puis dans le coma et dans les convulsions , après lesquelles A périt. A mesure que ces symptômes se succédaient ^duellefflent , l'engourdissement, puis la paralvsie du côté droit de la face se manifestaient ; k mesure <pie la paralysie augmentait , la distorsion delà bouche diminuait , et quelque temps avant la mort , les deux moitiés du visage étaient re4e- Ymaes régulières et symétriques. La paralysie, qui occupait alors toute la face, présentait eepeudant cette différance remarquable, d'un côté à l'autre^ que, à droite, le sentiment et le mouvement étaient entièrement perdus « tandis que dn côté gauche le sentiment persistait dans toute son mUgrité.
Otweriure du cadavre, — Au centre du lobe moyen de l'hémisphère droit du cerveau se trouvait un tubercule d'oavi* ron un pouce de long et de neuf lignes de large. Ce tubercule adhérait par sa partie inférieure à la substance cérébrale ; mais il était déttùché dans ie reste de son étendue , et il était entouré de pus brunAtre. La substance cérébrale voisine était injectée et ramollie.
L'observation suivante eSre un exemple remarquable d'une m»sse tuberculeuse très-volumineuse attachée à la foux, et qui paraît avoir existé longtemps sans produke d'accident.
Ois. LXXXV. Un p^t garçon de sept ans avait depuis plus d'un an des abcès scrofùleux. Sa santé, pendant ce leo^, avaittoujours été en déclinant sans qa'û se manifestât aucun s)^mptôme de lésion loco^ interne. Six aemaines avant sa mort il commença k se plaindre de céphalalgie frontale et de douleur intense dans l'abdomen^ Le pouls était naturd, mais l'appétit. était mauvais, la langue saburrale et le sommeil trouUé* Après l'emploi des moyens ordinaîiemeiii mis
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en usage iknis ce cas, la douleur abdominale disparut, et la cépMalgie fut beaucoup diminuée ; en ^orte que pendant une quinzaine il ne se plaignit que peu. Mais la céphalalgie retint idors avec beaucoup de violence sans qu*ilse manifestât aucun changement dans tes symptômes ; Penfant tomba graduellement dans le coma , dans lequel il resta profondément plongé p^idant trois jours , après lesquels il périt.
Ouverture du cadavfe. — Il y avait un grand épanchem^it dans les rentricules du cerveau , et un ramollissement eoDsidérable de la substance cérébrale en plusieurs points. Une tumeur dure très-yolumineuse adhérait par sa base au milieu de la faux du côté droit ; elle avait près de cinq pouces de circonférence dans sa partie la plus volumineuse , et environ un pouce et demi d'épaisseur. Intérieurement, elle était d'une couleur blanche jaunâtre ou cendrée , et son tissu ressemblait, pour la consistance, à de Talbumine coagulée. Cette tumeur était logée dans la substance de l'hémisphère droit, où elle s'était creusé une place : mais elle n'adhérait nullement à l'arachnoïde adjacente. Il y avait aussi deux tumeurs plus petites également fixées à la faux ; elles avaient le volume de grosses noix et présentaient la même apparence. L'une adhérait à l'extrémité postérieure de la faux , et l'autre à l'extrémité antérieure , toutes deux du côté droit. Une autre tumeur de méme«spèce était logée dans le lobe antérieur de l'hémisphère gauche et était fixée à la pie -mère par un filament grëe.
Ce fidt conduirait à penser que le dépôt de matière tuber culeuse dans le cerveau , comme dans les autres parties du corps, est souvrat le résultat d'une action inflammatoire d*une nature tout à fait scroMeuse ; qu'elle peut reconnaître pour première cause une action externe ou toute autre cause d'infiammation , et qu'elle est ensuite susceptible de se développer grc»^ellement d'une manière insidieuse.
Obs. LXXXYI. Un enfant de huit ans fit , dans le mois de juin 1821 , une chute d'un lieu élevé. La tète fut contuse , et une stupeur considérable en fût le résultat. Les moy^s ordinaires le soulagèrent pour quelque temps, Quoiqu'il ne f&t jamais, depuis lors , dans un état de santé parfaite. Il nesiurvint aucun accident remarquable jusqu'au milieu d'octobre; il se plaignit alors de pesanteur de tête suivie de stupeur et
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d'une légère paralysie du bras et de la jambe droite. Cet éttt persista sans aucun accident plus graye jusqu'au 2 mars 1922 , qu'il fut subitement pris d'une yiolente céphalalgie, de fièvre, d'agitation et de dilatation de la pupille. Après un soulagement incomplet obtenu par les moyrais ordinaires, fltomlMi graduellement dans le coma , et périt le 17.
Ouverture du cadavre, — Les ventricules cérébraux contenaient environ huit onces de fhiide ; à la partie inférieure du lobe postérieur de Thémisphère droit, existait une tumeur dense du volume d'une amande ; le 1<^ droit du cerv<^ était presque réduit à l'état purulent. Au-dessous de lui et immédiatement derrière la partie pierreuse du temporal se trouvait une tumeur du volume d'un ceuf de poule, d'une consistance soMde, .mais intérieuremoit presque sui^urée. Cette tumeur adhérait solidement à la dure-nàre , qui était fort ^»nssie au point d'adhérence.
Ois. LXXXYIL Un enfant âgé de sept ans, sur leqiid rd)6a-vati(» suivante m'a été coBununiquée par feu le docteur Gregory, tomba violemment, dans le commencement de l'im 1811, sur le front et sur le nez , au point que le nez fut presque sq^ati. Depuis ce temps, il se plaignit de la tète, et an bout de deux ou trois mois U dc^t presque aveugle. Aussitôt après, la vue se troubla, et au bout m quatre ou cinq mois die se perdit tout à foit. Vers ce temps , il devint épileptique , et fui affecté d'une faiblesse des extrémités qui augmenta graduellement jusqu'à la paraplégie complète. Il périt en avrâ 1812, après trois jours de coma; son intelligence était restée entim jusqu'à cette ^M)que.
Ouverture du cadavre. — Une tumeur blanche, plate, solide, du diamètre d'iine grosse lève de marsds, se trouviût sous la joBction des nerfe optiqpies. Les ventricules conte- Baient douze onces d'un fliude Ikapide ; le lobe droit éa cervelet était très-induré, et le lobe gaudie était réduit en une matière scrofiileuse suppurée.
On peut rapprocher oes tubercules du cerveau les d^6ts
de matière albun^neuse pure qui se font sous les membranes
céréfandes ou dans des kystes* formés dans le cerveau. Les
syn^ômes déterminés par cette sorte de lésion sont très-
, remarquables.
Om. LXXXVïïI. Une femme de IK) ans environ était ma-
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lade depuis plus d'une année» loisqu'elle mourut Elle avait étéconfinéesulit pendant la plus grande partie de ce temps ; à peine pouyait-eUe parfois rester levée une partie du jour.. Les accidents qu'elle prouvait consistaient en de violents» paroxysmes de céphalalgie , qui survenaient ordinairement dans la nuit ou vers les quatre heures du matin , et duraient en général deux ou trois heures. Lorsque le paroxysme cessait, elle restait dans un état de mieux tolérable jusqu'au retour du paroxysme suivant; les accès étaient quelquefois moins longs; ils ne se prolongeaient pas au delà d'un quart d'heure ou d'une demi-heure au plus. La douleur céphalalgique était , pendant ces paroxysmes , très-intense, et quel quefois accompagnée d'accès de délire, et d'autres fois de coma d'une courte durée ; on observa aussi plusieurs fois du strabisme. J-.a mort arriva d'une manière presque subite : la malade s'était couchée à la nuit dans son état habituel : son
CA.>«*A <v> n^A.*ft nnc «inA nlil
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changement de position dans le lit, déterminait nn viotent accès de douleur. Il essayait raremait de proférer des paroles ; mais il portait souvent la main à la tête» et semblait éprouver de la gêne dans le bras droit. Il y avait du strabisme avec une p&leur et une faiblesse générales ; les fonctions intellectuelles étaient évidemment altérées. Il mourut en août , daqsim état comateux. Le pouls avait été habituellement naturel ; quelquefois cependant il était plus lent que dans Fétat normal.
Ouverture du cadavre, — Dans la substance de l'hémisphère gauche du cerveau, vers sa partie postérieure y existait un kyste mou et pourvu de vaisseaux, contenant environ deux onces de fluide albumineux épais, incolore, coagulableà la chaleur , et ressemblant exactement à Palbuminede l'onif ; la substance cérébrale qui environnait ce kyste était ramollie ; le cerveau était d'ailleurs sain. Les ventricules contenaient une petite quantité de sérosité , et n'avaient aucune communication avec le kyste.
Obs. XG. Un enfant de trois ans et demi mourut en mai iSâS , après avoir été , pendant près de trois ans , affecté presque continuellement de convulsions. La maladie commença à rage de huit mois; eUe prit d'abord la forme d'un singulier tressaillement convulsif du bras et de la jambe gauches, qu'un chirurgien , qui le vit alors , compara avec justesse au tressaillement que produit le choc électrique. Ces accidents se convertirent par degrés, en des convulsions caractérisées, qui affectèrent ensuite tout le corps. Ces convulsions revenaient régulièrement cinq ou six fois chaque jour ; il y avait parfois des intervalles d'un jour ou deux; il arriva même une fois qu'il y eut un intervalle de deux semaines ; mais on observait en général , qu'après ces intermissions , la maladie revenait avec une intensité double. Cet enfant , lorsqu'il mourut , était depuis plus d'un an dans un état de paralysie générale, excepté qu'il pouvait quelquefois mouvoir sa main gauche ; il était aussi dans un état d'idiotisme complet ; on ne remarqua jamais qu'il fit le moindre effort pour parler. Il avalait les aliments qu'on mettait dans sa bouche; quelquefois il exprimait ses besoins par des cris particuliers, que sa mère était parvenue à comprendre. Nonobstant l'absence complète du pouvoir de la volonté sur le mouvement
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des membres, les convulsions continaèrent avec une grande intensité , et tous les os longs des membres furent toraus par elles , d'une manière très-singulière.
On remarqua , i la dissection du cadavre , que tous les os étaient tr^-mous, et que les os longs des extrémités étaient singulièrement tordus. La tête avait un volume normal, et la fontanelle antérieure était encore ouverte; I^émisphère gauche du cerveau , sur plus de la moitié de sa partie antérieure, était remarquablement déprimé par une masse de matière albumineuse transparente, qui était déposée sous Taracb^ Do!de. Cette matière avait l'apparence deTalbumine de Fœuf; mais elle était plus dense , puisqu'on pouvait en séparer et en enlever des fragments. Des portions de cette masse, jetées dans Peau bouillante , se coagulaient immédiatement et devenaient opaques. Le cerveau était d'ailleurs parfaitement
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jours. Quelque temps après, seconde attaque des mêmes accidents, qui disparurent aussi de la même manière. La malade resta ainsi sujette à des êtourdissements , revenant par accès , accompagnés de trouble dans la vision, et suivis de vomissements. Ces accidents se renouvelaient fréquemment , mais ne continuaient pas , en général, plus d*un jour ou deux , et dans leurs intervalles , la santé de la malade était parfeite. Ces symptômes persistèrent pendant près d'une année. Arrivée à Fage de dix-neuf ans, cette jeune fille étant un jour assise en dînant , fut renversée subitement de son siège, dans un état d'insensibilité complète, avec une contraction générale des muscles, ou plutôt dans un état de roideur générale, mais sans aucune convulsion : elle resta dans cet état pendant environ deux heures. Depuis cette attaque , . oui arriva dans le mois de juin 1822 , il n'y eut pas de retour a'accidents jusqu'au mois de décembre suivant, qu'une attaque-exactement semblable se manifesta. Il en survint une troisième en février 1823 , et une quatrième en juin de la même année. Depuis la première attaque , les accès d'étourdissement devinrent beaucoup plus graves , et commencèrent k s'accompagner d'une céphalalgie qui avait particulièrement son siège a la tempe et à roreiUe gauches. Ces accès étaient souvent suivis d'un écoulement séreux très-peu considérable par l'oreille : après le quatrième accès comateux, la vue resta
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bonne , qu'elle fut mariée en février 1824 , environ deux mois avint sa mort. Elle l\it alors confiée aux soins de mon ami le docteur Eoss, qui m'a communiqué les détails précédents. Les symptômes principaux qu'elle présentait » étaient les accès d'insensibilité, qui revenaient fréquemment avec une vioteste céphalalgie , et qui étaient accompagnés de vertiges et de Bialaise. Il existait une amaurose portée à un haut degré; mais la santé était du reste bonne. On eut recours à l'extrait de stramonium , dont l'administration suspendit les accès , et améliora beaucoup l'état de la vision. La santé générale et les facultés étaient en si bon état, qu'elle passa à s'amuser en compagnie, chez un ami , la soirée qui précéda sa mort. Elle rentra chez elle vers les onze heures du soir, et se coucha avec toute l'apparence de la bonne santé. Le lendemain malin à huit heures, on la trouva dans un état d'insensibih'té avec roideur du corps : on crut qu'elle avait une de ses attaques habituelles ; mais le docteur Ross , arrivé un mstant après, reconnut qu'elle était morte.
On constata, à l'ouverture du cadavre, à laquelle j'étais présent , que le cerveau n'ofifrait à l'extérieur aucune apparence de lésion morbide; mais une légère incision , à la partie supérieure de rhémisphère gauche, conduisit dans une cavité, dans laquelle une sonde introduite put pénétrer dans toutes les directions , sans aucune résistance , dans presque toute l'étendue de l'hémisphère. Cette cavité dépendait de ce que tout l'hémisphère était dans un tel état de décomposition ou de ramollissement , qu'il ne formait plus qu'une grande poche remplie d'une matière molle, pultacée, renfermée dans une enveloppe très-mince, que formait la matière cérébrale saine de la surface. La couche du tissu cérébral sain n'excédait pas , en beaucoup d'endroits , trois lignes d'épaisseur ; et dans les points où cette épaisseur était la plus considérable , conune à la partie sujpérieure de la surface du oervMtu, elle n'avait pas plus de six à neuf lignes. La matière qui TeDM[>li86ait cette cavité était une pulpe claire, molle, m^e avec des portions de substance albumineuse transparente , qui se coagulait lorsqu'on la jetait dans l'eau bouillante. Cette matière était disposée en masses irrégulières ; cependant quelques portions plus fermes pouvaient être sépa rées en forme de petits nodules sphériques , ressemblant à
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des hydatides. On reconnut néanmoins, à lin examen atteiftif, que ce n'étalent point des hydatides , mais des masses régulières de matière albumineuse dans Tétat concret. A la partie externe de l'hémisphère , sur la partie supérieure du rocher, il y avait une tumeur du volume d'un œuf de pigeon , qui adhérait solidement à la surface interne de la dure-mère. Vue par son eitérieur , cette tumeur paraissait irrégulière, et comme formée par la réunion de plusieurs petites tumeurs: intérieurement, elle était composée partie d'une matière molle, rougeàtre, coideur de chair, et partie d'albumine demi-transparente, disposée en nodules de différents degrés de densité. Jetée dans l'eau bouillante, toute cette masse prit une couleur blanche opaque, uniforme, et la consistance du caséum. Le ventricule gauche était entier ; il contenait une très-petite quantité de fluide séreux , et il n'était séparé delà masse morbide, que par une cloison extrêmement mince; l'hémisphère droit était sain, excepté dans l'épaisseur du lobe antérieur , où se trouvait un ramollissement considérable. Tous ceux qui furent témoins de la dissection de ce corps reconnurent que l'hémisphère gauche avait considérablement augmenté de volume, tandis que l'hémisphère droit avait diminué dans la même proportion. La faux éMdt sensiblement déviée vers le côté droit ; les nerfs optiques , semblaient d'une texture plus molle que dans l'état naturel ; le cervelet ne présentait aucune lésion *,
* Dans l'ëtat actuel de la science,, il est encore impossible de déterminer d'une manière précbe les symptômes qui indiquent le développement et la présence des tubercules dans le cerveau ; on peut cependant , en réunissant toutes les circonstances que présentent la plupart des sujets affectés de cette maladie, arriver i un diagnostic probable. Les principales de ces circonstances sont rela> tives aux renseignements commémocati£s sur les symptômes actuels , à la présence de tubercules dans d'autres organes , i une affection scrofuleuse an • cienne, k la prédisposition béréditaire k ces affections, etc.; telles sont les données commémoratives qui rendent probable l'existence de tuliercnles escéphaliques. Les symptômes qui ont existé cbez tous ceux qui ont été affectés de- . ces tumeurs , sont principalement la céphalalgie , soit continue, soit intermittente et irréguliére dans ses retours , fréquemment fixée k une parde circon* sente de la tète. Les malades sont en même temps frappés d'un dépérissemeiit remarquable , dont on est souvent porté k chercher inutUement la cause dans une lésion organique des poumons. Lorsque l'on observe ces accidents , si surtout ils se prolongent a^res s'être progressivement développés sans cause immédiate évidente , et si dis phénomènes de paralysie viennent à se manifester, ou