IV. L inflammation encéphalique et tous ses produits
304 RAPPOBT DB LA PABALTlIB
sa quantité et les symptdmes , et le liquide épancbé slest trouvé également répandu à la surface du cerveau ; le dernier faltque je viens deciter d'aprèsMorgagni, serait une exception; mais il est important de noter que le liquide séreux épanché semblait plus abondant du même côté de l'encéphale ou existait la paralysie * . Ces remarques me conduisent à conclure que , dans les cas que j'ai rapportés , Tépanchement n'a point été la cause de la paralysie, mais qu'il a été l'effet ou la terminaison d'un certain état de la circulation dans une partie du cerveau, qui a eu pour effet de déterminer la paralysie d^ l'invasion de la maladie. Tous les phénomènes de la paralysie démontrent que cette affection dépend , dans certains cas f d'une cause temporaire de sa nature , et pouvant être
* L'existence 4e la paralysie au même eàté An corps nà si^e la lésion céréluvlcf est un fait que quelques observations légèrement admises tendraient k faire considérer comme se présentant dans des ras très-rares; mais quand on rapproche les faiu de paralysie par affection cérébrale bien déterminée, que 4«t auteurs dignes de foi ont soigneusement recurillis , et quand on a eu soi-mèaM l'occasion de voir un certain nombre d'affeclions paralytiques et apoplectiques , on est conduit k rejeter absolument ce fait t !<> parce aue les observations rappor* tées à l'appui ne soutiennent pas, sous le rapport de la conséquence qu'on en déduit , une sévère discussion , et par exemple ici , dans le fait emprunté à Mor« gagni , comment admettre que l'épancbetnent séreux cérébral était plus abondant du c6té paralysé , lorsque cet épanchement existait dans la cavité sousarachnoïdtenne qui s'étend sur toute la surface du cerveau , et même qui communique avec les ventricules? lorsque rien ne retenait ce liquide accumulé sur un hémis-phère , la position du cadavre a suffi pour produire une accumulation de sérosité plus marquée d'un cdté que de l'autre ; 29 parce qu'il n'y a pas de rapport déterminé entre l'étendue et la gravité de la paralysie et la lésion cérébrale : tn sorte que l'on trouve souvent une paralysie liée^ par exemple, k un petit épanchement sanguin dans la pulpe, d'un côté, undis qu'un épanchement de sérosité considérable dans le ventricule du côté opposé ne produira aucune paralysie; si alors le petit épanchement sanguin échappait à l'investigation de l'anatomiste, il serait natwdlemcnt porté à admettre que la paralysie serait le résulut de cet épanche* ment séreux dans le ventricule du même c6te; 3* parce que, comme le fait obaer* ver M. Abercrombie, une paralysie déterminée par une lésion cérébrale instantanée, telle, par exemple, qu'une congestion dans un hémisphère cérébral, persiste quelquefois après que cette lésion a disparu. Si l'ouverture du cadavrt fi^ ensuite reconnaître une lésion cérébrale du côté paralysé , on sera encore porté à considérer cette lésion comme la cause de la paralysie. Noos avons aonvent vu des médecins , préoccupés de l'existence, regardée par eux comme nécessaire, d'une lésion cérébrale qui put rendre compte des symptômes éprouvés par les malades , attribuer à cette lésion , récente de sa nature , des symptômes qui existaient depuis longtemps au moment de la mort.
A. N. G., trtHÊ^
AYEC LC8 LÉSIONS CilÉMALES. 305
npidemait et entièrement détruite. Nous voyons rhémiplégie se manifester au plus haut degré , et n'en di8paraUr& pas moins ensuite très-rapidement ; mais ce que l'on remarque de plus singulier dans la marche de certaines paralysies , c'est de les voir persister sans présenter aucune améhoration pendant plusieurs mois ou plusieurs semaines, et ensuite , par l'effet d'un changement qui échappe tout à fait à notre observation, s'améliorer et disparaître très-rapidenent.
Je ne sais à quelle espèce de paralysie je dois rapporter celle qui fait le sujet de l'observation suivante, mais je la présente comme l'exemple le plus remarquable que j'aie observé d'une paralysie longtemps continuée sans aucune lésion morbide apparente qui puisse l'expliquer.
3(KV RAPNIT M LA rABALYS» , EfC.
tangue très-ftifigimiise et sèche dans sen mitten; fi ne M pla^^it d'aucune douleur; il u'était point alorg coucbé, nuâs il fut retenu au lit le lendemain , et il s'éteignit rapidement , sans coma, trois jours après.
Ouverture du cadavre, — Les membranes du cerveau adoraient étroitement les unes aui autres , et au cerceau luimême , dans Fétendue d'un schelling, à la partie supérieur» de l'hémisphère droit. Il y avait une grande quantité de liquide sous l'arachnoïde et dans les ventricules. Près de la partie postérieure du sinus longitudinid, une petite portion de ce cmmI veineux semblait épaissie dans ses tuniques, et ' dans ce point le vaisseau était brunAtre à sa surface interne^ qui était légèrement fongueuse.* La queue de cheval était d'une couleur brune remarquable , comme si elle avait bai^ gué dans du sang veineux , mais eÛe n'offrait aucune altération déstructure. Les recherches les plus attentives ne firent reconnaître aucune autre trace de maladie dans aucune partie du cerveau et de la modle épinière.
L'altération morbide remarquable des artères du cerveau qui a déjà été signalée comme se rencontrant très comnranément chez les vieillards , peut très-probablement être la cause d'interruptions passagères de la circulation et de légères attaques de paralysie , qui peuvent , au bout de qudque temps, disparaître par des changements qui échappent â notre observation. C'est peut-être ce qui est arrivé chez le sujet de Tobservation suivante, que je dois au docteur Simson.
Ou. €XXI. Un homme de cinquante-huit ans fUt attaqué, en 1805, d'hémiplégie du côté droit, sans coma; après le traitement ordinaire, son état s'améliora graduellement; an bout de cinq mois cet homme était tout à M% rétabli ; seidement sa jambe droite était restée plus faible que Fautre. En 1812 , il eut une autre attaque , précédée d'une violente céphalalgie ; il se rétablit encore graduellement de cette attaque, mais son rétablissement fut moins complet qu'après la première attaque. Il eut quatre autres attaques, de 1812 à 1817 ; chaque fois il se rétablit sous l'influence des moyens de traitement ordinaires , la saignée et les purgatifis. En 1817, fl eut une violente attaque qui intéressa encore le c6té droit. S» parole était inintelligible, et sa bouche était fortement déviée â gauche. Les évacuations sanguines soulagèrent , mais
FARAITSIES PAB ÉPAUGHBHEIIT DE BkVQ , ETC. 907
le malade ne se rétablit pas des suites de cette attaque ; il resta paralytique du côté droit avec la bouche déviée et k parde tout k rait inintelligible. En novend)re 1818 , Ô commença k être affecté d'une gangrène aux orteils , qui fit des progrès très-lents , et se termina par la mort en avril 1819. Depuis sa première attaque , en 1805 , jusqu'à sa seconde , en 1812, lorsqu'il voulait lire ou écrire, ses idées devenaient toujours confuses , et il avait de la doideur de tète, au point qu'il était obligé de renoncer immédiatement k son travail ; mais , après l'attaque de 1812, il devint capable de lire et d'écrire sans aucune confusion dans les idées , sans aucun embarras dans la tète , et même sans faire usage de lunettes, qui lui étaient auparavant indispensables.
Ouverture du cadavre. — La dure-mère paraissait considérablement épaissie, la pie-mère paraissait l'être aussi, et était très-injectée. Les artères du cerveau étaient malades dans une très-grande étendue; leurs parois étaient épaissies et ossifiées en plusieurs points. Ces lésions étaient surtout remarquables dans les troncs principaux des carotides et des vertébrales, et s'étendaient jusque dans les plus petites branches. Les carotides internes semblaient beaucoup plus volumineuses que dans l'état ordinaire , et leurs parois étaient très-épaissies. Les vertébrales et leurs branches prés^taient les mêmes désordres k un beaucoup plus haut degré encore ,
Krticulièrement auprès de la protubérance annulaire, où rtère basilaire était tout k fait friable. Les branches que fournit ce vaisseau étaient dans le même état.
IVote du Traducteur sur Vétat du cerveau dans la paralysie,
1 «cieDce, que d'établir t artères cérébrales dés par l'épancberoent de I pourrait être la cause tte altération se trouve rb la perte du niouvc»
le lésion du tissu céré* louf ayons eu occasion ïxplique suffisamnient.
lenrice médical public , ets des moyens de trai- } le cas de bien cousla* lisoD de U(|udle nous
306 »AAALTSIE8 PÂA iPAflCOUSIT DB SANG
avoM tah i U Ncbcrcht d« l'état des m^oet profondi tonte Fattentlon dont
Oas. CXXI (ht). Qautkier , igé de diiqMate>aeiif ans» sermricr à Paris, fnt pris, le 8 mars 1831, en travidilant, d'un ëblonissement snbit sans perte de connaissance. Cet éblouissement ne dura que quelques instants , et laissa les neoibres du càU droit prives de la facnltë d'ob^r i la Tolontë, sans que, du reste, cet honine ëprouvit ancune douleur, soit à la t^, soit dans tonte antre partie du corps. La sensibilité persistait dans les membres paralysés. Le lendemain, les membres droits n'étaient pins complètement privés de nrouvemcnt , ib étaient senlement Caibles. Le malade put se lever, et se disposer i retourner à son tra* vaiL A peine était>il descendu dans la rue , qu'un nouvel éblouissement le fit tomber sur le cùté droit; la bancbe et la tempa droites portèrent suc le pavé, mais il n'y eut point de contusion sensible, et tout le reste du jour, il ne se ma* nifesia aucune douleur , seulement les membres droits étaient devenus plus faibles qne le matin , au moment oà ceL bomme se leva. Le 9 , il fut amené à l'Hôtel- Dieu ; il n'accusait aucune dooknr , il avait conservé son appétit ; il jouissait de ses facultés intellertucUes, la paiole était libre, la langue était droite, et les lèvres étaient déviées à gauche ; la jambe ezécuuit des mouvements faiUes , mais le hm était immobile sans être roide; la sensibilité des parties paralysées était conservée; le pouls était dans Téut naturel , et toutes les fonctions de nutrition s'exécnUient bien. On eut recours k des saignées locales et générales, i des purgatifs admi* nistrés par la bouche et en lavement. 11 n'y eut aucun changement jusqu'au 13 avril, que le bras put exécuter quelques mouvements; les doigts pouvaient agir séparément, excepté le petit doigt. On remarqua que, chaque fois que rti homme bâillait , son bras exécutait nn mouvement snÛt et involontaire d'ali* dnetion. Le 20 avril , un l^er mouvement d'élévation du bras était devenu possible ; le malade ressentait dans le taesabre un fourmillement qu'il comparait à celui qui résulte d'un coup reçu sur le coude. A la fin d'avril, une vive douleur se faisait sentir dans rarticulationMcapulo-humérale; on la combattit inutilement par des vésicatoires volanu et des saignées locales.
Le 14 mai 1831 , lorsque nous primes le service de la salle de Saint-Landry , au n9 15 de laquelle cet homme était couché, nous le trouvâmes avec une paralysie de mouvement du bras gauche qui éuit serré contre le thorax , et dans un eut de demi-flexion. Le malade éprouvait de vives douleurs dans ce membre, depnis l'épaule jusqu'au bout des doigts; il pouvait cependant remuer les doigts, mais dans dû limites peu étendues. Les mouvements qu'on cfaerobait k imprimer au membre étaient très-douloureux. La sensibilité du membre était très-faible. La jambe droite était dans un état de demi -paralysie qui ne permettait que des mouvements de totalité ; elle conservait toute sa sensibilité ; la bouche éuit légèrement déviée k gauche , la langue était droite , le pOuls était mon , sans finéquence. Le malade se plaignait, pour la première fols depuis l'invasion de la maladUe, de céphalalgie. D^ sangsues furent applifpiées derrière les oreilles , et réitérées sans aucun avanUge. Un séton fut éubli k la nuqne. Malgré tous ces moyens, et des applications réitérées de sangsues et l'emploi des dérivatifs du tube digestif, la maladie resU sUtionnaire. Le malade commença à maigrir. Nous eàmes recours, sans aucun avantge, k différentes méthodes de traitement, aux frictions mercurielks, & l'administration de la strichnlne, etc. An mois d'aodt, nn érysipèle de la face et du cuir chevelu des plus graves se manIfesU, et parcourut à deux fois tonte la surface do corps; il devint phlegmoneux k la jambe gauche; un vaste foyer se forma dans l'épaisseur de ce nealNre et fnt évacné. Ce foyer s'oblitéra, mais le malade allait en s'affaibllssant;
bàsn LE CBafEAD. ZÙ9
le bru paralysa restât dans l'^t de coDtnetore, la tête était toujours !« sUige d'une Tive doolear qui avait son siège au synciput et aux tempes ; une rscluiro se manifesta au sacrnm , et le malade épuisé succomba par les progrès de l'alTai- Uissement, le 13 octobre 1831 , sans avoif éprouvé aucune améfioratton de sa paralysie.
Omvertmr* du cadmvre. •— Mbigreur générak du eorps. Les. os du cr4ne semblent plus épais et plus Tpagiles que dans l'état ordinaire chez les sujets de cet lige. Les artères cérébrales sont examinées , et on ne tcouve qu'une plaque cartilagineuse d'une ligne de diamètre dans les parois d'ailkurs saines de l'artère ré* rébrale postérieure. Dans le pédoncule antérieur du> cerveau , des deux cdtés, la substance grise offrait une coloration plus foncée que d'ordinaire, mais sans aucune altération de texture. Le cerveau était généralement peu dense, sans être, à proprement parler, ramolli. Les lamelles inférieures droites du cervelet étaient molles , surtout dans le tissu gris ; elles sisolaient plus aisément que dans l'état sain-par la percussion d!un filet d'eau , mais leur tissu n'éuit nullement «Itéré dans. son aspect; la même altération s'observait du côté gauche dans les mêmes parties , mais à. un moindre degré. Les membranes cérébrales, les ventri* cules cérébraux et le tissu cérébral dans toute son étendue , n'offraient aucune !«• slon quelconque; les recherches ont été poussées aussi loin que possible, il n'y avait aussi pas de tvace de lésion morbide dans le canal rachidien , et dans la ■Boalle épinière et ses membranes. Le plexus brachial et 1rs nerfs brachiaux droits éuient tout àfait dans l'état sain. Le cœur était ramolli et dépourvu de couche adipeuse; il ne contenait que peu de sang, faiblement coagulé; les poumons étaient sains ; le Cale était sidn , légèrement décoloré , et plus mou dans toutes se» parties que ilans l'étaft physiologique; la bile contenue .dans le vésicule du fiel était noiriue; le tube digestif était sain dans tontes ses parties ; ses membranes étaient généralement minces.
Le ramollissement du cenrdet a été la lésion la plus évidente sur le cadavre de ce paralytique; die ne pourrait reodre compte de la paralysie; comment d'aiU leurs expliqneralt-on ce symptôme limité à un côté par une lésion qui a porté sur les denx également? II nous parait cependant probable qu'il a existé dans l'origine chez cet homme, une cause matérielle cérébrale de l'hémiidégie; mais cette cause aura disparu , et son effet aura seul persisté. A. N. G., frail,
§ IL Paraiyâie avec eairavaêaiûm de sangpêm eonaiditabU^
Les symptômes qui paraissent liés à une extravasation de sang dans le cerveau, semblent dépendre en grande partie de te- quantité de sang épanché. Lorsque Fapoplexie se maniftsie, le sang paraît en générât s'épancher par déchirure de la substance <^rébrale, soit à la suiface , soit dans les ventricules du cerveau. Dans les cas de paralysie , le fluide extravasé parait confiné à une cavité aéterminée dans laquelle lliémorrhagie s^effectue dès le début. Ces lésions hémorrhagiques peuvent se trouver dans quelques points de la substance des hémisphères; le plus ordinairement c'est dans les corps striés qu'on les rencontre ; mais on peut aussi les trouver dans
510 PARALYSIES PAR ÉiANCHBllENT OE SAHG
la substtnce du peat de Varoie ou de la mo(^ allongée. Ik peuvent aussi se manifester à la surfoce du cerveau , comme chez le sujet de l'observation CXXVII, dans lequel le kyste qui contenait le sang extravasé était distinctement contenii dans le tissu cellulaire sous-arachnoKdien.
L'épanchement d'une certaine étendue dans la substance ou à la surface du cerveau , parait en général produire la papalysie du côté opposé du corps , et à mesure que la quantité de liquide épanché augmente, la maladie passe à l'état d'apoplexie; il parait cependant que l'^anchement peut survenir et déterminer une apoplexie fUnestesans avoir produit de paralysie. On a déjà publié plusieurs faits dans lesquels ce phénomène a été observé , quoique dans tous ^ J s^^ eu un intervalle considérable entre l'attaque et la manirestation du coma.
Lorsque l'^nchement est moins considérable, de manière à rester limité dans uncL cavité d'étendue médiocre dans la substance du cerveau, le malade est, en général, paralysé et privé de la parole sans être dans un état de coma parfait, ou s'il y a eu coma pendant quelque temps, immédiatement après l'attaque , cet état di^aralt au bout d'un certain intervalle , et le symptôme dominant de la maladie est ensuite la paralysie.
L'observation fait reconnaître de remarquables variétés dans la marche ultérieure de ces affections cérébrales. Quelques-unes, au bout d'un temps , finissent par le coma, même lorsque l'épanchement de sang n'est pas très^onsidérable; dans d'autres cas , le nudade se rétablit entièrement des effets de l'épanchement d'une certaine étendue; il arrive même qu'il se réuddit des effets immédiats d'une extravasation trèsconsidérable, et qu'il survit pendant plusieurs années dans un état de paralysie *. La cause de cette différence dans la marche de la maladie, seml4e se trouver en grande partie dans l'état de la substance cérébrale autour de l'épanchement. Lorsqu'une extravasaticm peu considérable devient funeste, elle parait ordinairement liée à un ramollissement de la substaace cérébrale d'une certaine étendue autour de la ca-
* L'observation CXVI (bi'i) He I« note de h page 286 , confirme entièrement CCS remvquw de H. AbercromUe. A. N. G«, tn$é*
DANS LE CSaVEAU. 51 1
vite qui contient le sang extravasé. On a aussi des rayons de
penser que des extravasations de sang de très-petite étendue
dans des cas funestes doivent être elles-mêmes considérées
comme l'effet d'une apc^lexie simple; la terminaison fatale
' " ' ' * "' îhement, mais à l'état
Herminer la mort sans
i de liquide. On peut
liaison funeste du mal
cturale; mais l'explica-
nt cérébral autour du
luisque les faits établis-
iie avec le ramollisse-
r du coagulum , tandis
sment avoir été tout à
ait été très-considéra-
mble provenir de l'état
néme , probablement ,
on.
our de l'épancbement -volumineux sont gra- ;. -Cette absorption paaprès l'épanchement , ) de lenteur. Si Ton a atorze ou quinze jours ijà plus l'apparence du B la plus fluide a en t devenu plus dense et tard, ce caillot prend ta couleur rouge-brune re partie qui reste est •uleur légèrement rouit au bout d'un certain
jorption doit dépendre , mais semble aussi ré- ; sujet de l'observation été d'un volume trèsaru en moins de cinq
m CXXVI, il était en