AAPPORT ENTRB LE SIÈGE DE LA MALADIE
les symptômes avaient été une céphalalgie intense , suivie d'une apoplexie complète sans paralysie. Daps un cas que raconte un de mes amis , il y avait un caillot sphérique, du volume d'une balle de mousquet, dans le canal qui va au quatrième ventricule. Les symptômes avaient consista en une paralysie du bras gauche, suivie, au bout de peu de minutes , d'une apoplexie qui fut mortelle en quelques heures. Dans un fait rapporté par M. Howship, l'épanchement était distribué dans la substance de la moelle allongée, de telle manière qu'il formait plusieurs couches minces, alternant avec des couches de matière cérébrale. Dans ce cas il y avait eu une attaque subite d'apoplexie complète , qui avait été fatale en deux jours. Le docteur Duncan, dans ses Observations cliniques, a fapporté un fait remarquable de cette espèce.
La paraplégie arrive rarement dans les cas de ce genre» au point qu'on a même révoqué en doute si jamais elle ^ait la suite d'une maladie du cerveau *. M. Serres a rapporté un cas de paraplégie, avec paralysie du bras gauche, lié à un épanchement de sang sous l'hémisphère droit du cervelet. La même lésion est arrivée dans le fait dont j'ai déjà parlé d'après le docteur Cheyne, par suite d'un épanchement dans les troisième et quatrième ventricules. Dans un foit de ce genre, rapporté par Boerhaave, la paraplégie précéda l'apoplexie , et était l'effet de l'extravasation du sang sous le cervelet et autour de l'extrémité supérieure de la moelle épinière. Il faut cependant remarquer que , dans aucun de ces cas , le canal rachidien ne parait avoir été examiné , en sorte qu'il n'est peut-être pas permis d'en tirer de conclusion. Ce sujet demande de nouvelles recherches **.
* Voytz un Mémoire trèc-bini fait de mon «mi le docteur Burdrl , dans le Mtdital and Phjrsieal Journal de juin 1827.
•• M. Aberrrombie aurait pu ajouter, pour justifier la nécessité de se livrer à , des recherches nouvelles sur les rapports que peuvent avoir des paralysies de
Parties déterminées avec le siège de l'afFection cérébrale, que les faits présentés i appai de tontes les opinions absolues sur ce points ne prouvent absolument rien, parce qu'ils sont contradictoires entre eux , et qu'Ut peuvent être tons démentis par d'autres faits observés sans idée première. Us sont contradictoires entre eux, puisque, tandis que l'un présente la paralysie du bras comme liée & l' afTection da corps strié , l'autre rapporte la paralysie de la jambe à la mémo affection , et un troisième soutient que ni l'une ni l'autre de ces paraljstrc n'est l'cflet d'une afleo-