PATHOLOGIE
S. La fièvre, •*• Balllou attribue plasieors symptAmes de la fièrre à une aifection de la moefle épinière , particuUkement la douletir dans le dos , les tremblements des membres , et l'oppression de la respiration. J'ai déjà rapporté , d'après Brera, un cas remar<iu(d>te, dans lequel la moelle épinière s'aflSscta dans une fièYre maligne, et Rachetti rapporte le cas d'une fille qui mourut d'une fièyre pétécbiale, dans laquelle elle tomba dans le coma. On trouva , à la dissection , des traces évidentes d'inflammation dans la moelle épinière et ses membranes, et une certaine quantité de matière puriforme autour de la queue de cbeval; il y avait aussi dés traces d'inflammation dans le cerveau et les membranes*.
4. L'épilepsie. — M. Esquirol a présenté, il y a quelques années, à la Faculté de Médecine de Paris, un Mémoire sur l'épil^ie , dans lequel il annonce qu'il a examiminé le corps de quinze personnes mortes d'épilepsie , et qu'il a trouvé cbez toutes la moelle de l'épine malade. Les dissections n'ont cependant pas fait reconnaître de lésions uniformes : dans un cas , on a trouvé des bydatides ; dans un autre, les membranes étaient comme injectées ; sur un troisième, l'arachnoïde de la moelle était grisâtre. Sur plusieurs de ces cadavres, la substance de la moelle était plus molle en certains points que dans l'état naturel; sur un autre, elle était plus dure. Dans un de ces corps, la moelle épinière, au lieu correspondant aux onzième et douzième vertèbres dorsales , était ramollie et d'un brun clair. Sur une jeune femme » dont les attaques revenaient avec les règles, la guérison fut obtenue par des applications répétées de moxas sur le rachis.